Mardi 27 octobre 2009





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©2009 - Confidentialité

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Lundi 26 octobre 2009


With John Donne

Mister President of the United States Barack Obama,
Peace Nobel Price 2009



The very time when we ou were announced,
now long decades ago,
the true winner of this vote,
is about to enter the memory
of billions human beings on Earth,
as a great victory of freedom
over daunting strategy.

In the name of whom kinds
beholding your success as the good
for the times of a better world
of a well tempered civilisation
in the middle of the twenty-first century,
I address to you, as a world citizen,
my constant apology.

May your work always extend,
smiling at the great hopes of all,
help these values spread
to the wildest frontiers.
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Lundi 26 octobre 2009

C'est un paysage urbain 

C'est toujours un paysage urbain 

C'est toujours le même paysage urbain 

C'est le paysage urbain 

La nuit de sodium qui coule des lampadaires 

La nuit la marche dans le paysage urbain 

Le fleuve de circulation jaune et rouge 

Le végétal règne dans le monde de son exclusif vert 

Et le paysage urbain noir sous la voûte uniment noire 

C'est le béton gris l'ardoise ici et là 

Nous sommes de l'autre règne défigurant le vert 

Nous sommes le paysage urbain 

Sur la tête le sodium et la voûte luminescente noire 

Les arbres totems du paysage urbain 

La perspective coupée partout du paysage de béton 

C'est le paysage de béton 

Toujours le même, le paysage de béton 

Et toi dedans errant perdu urbain aux étoiles absentes de la nuit 

 

Untitled #1
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Lundi 26 octobre 2009
Longue marche hirsute dans les méandres de sentiers d'enfance continuée en héroïsmes souples, les passants s'emparent d'une question, une considérable douleur aux abords de la gare qui n'est pas un jeu de substitution. Y. à la clinique ne risque pas sa mort, patiente à des fenêtres il veut savoir, ainsi cette image de nuit doit supporter le jour de la couleur sur les corps sociaux, nous fumes mon corps d'acier connait toutes les chansons, il n'y a que les autos qui représentent un empêcher à présent. Nous roulons vers l'Est et je lui montre le chien sur le mur aux abords de la première cheminée. Le chemin qui nous retient nous engueule des ouvriers, puis l'horreur comme une vallée de cailloux jetés en un sorite dans le ciel bleu de l'horizon, elle refuse mais nous poursuivons. Fermé les yeux aux sérails qui n'aboient pas peut-être un chien, puis les ouvriers déjà au travail de réparer la brèche et qui était toutes ces années. Je montre le camp dans son étendue, et sur les murets d'aubépines contre les maisons blanches des fleurs célèbres ont repoussé la nuit, sombre émotion constante à présent les chauffeurs secondent Y. aussi, et dans ce labeur de bête inféconde je suis l'archet d'un violon qui hante les décombres des escaliers des morts et des vivants m'entendent sans autre altérité. Nous roulons, je montre les voies de chemin de fer, les grilles, les tas de sables sous les apentis de la ville qui range là ses cartons, voilà qui nous sommes, fument planches, ferrailles, poussières et talus, ombres portées, impossible à passer. Je suis seul dans la certitude de clore cette voie qui tourmente, cette différence, ce spin, lénifiante indifférence, cueillant deux fleurs célèbres et vraies je file traverser les frontières comme toutes ces autos grises qui me suivent ; de l'autre côté du fleuve m'attarde un instant la Kanada de la cantine, où une ombre m'interdit. Tu sais maintenant cher voisin de la Villa, son silence est un laisser-là dedans à jamais, et Morgane assiste Sam qui regrette le temps du lièvre pourpre qui est parti.
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Lundi 26 octobre 2009
Elle dit oui mon souvenir porte cette vie qui n'a survécu. Il écoute son soupir ils rient. Elle attend sous la lampe la nuit, ils s'embrassent les cheveux emmêlés. Il bande elle mouille le thé léger les enroule ils n'ont plus les pieds gelés. Leur vie s'abandonne elle vient d'ôter son petit pull de laine, il souffle à son cou elle rigole une entente que nous ne saisirons pas du tout. Il la porte elle s'enlève ballerine dans les airs il lui ment elle gronronne et arrondit son bassin. Sur le sofa léger il s'agenouille aux pieds de son jean au parfum de lessive humecté de miel d'accacia délice des après-midi cinéma les doigts dans les fentes des pantalons de films des doigts léchés de souffles accourcis. Sur ses genoux il l'humecte la fouine titille savoure le frisson érudit de sa paume sur la nuque frisée, il boit sa vie, elle s'étalonne, le reproche se détend, elle réalise le temps de ce parcourir le bruit de ma mort, elle s'inquiète du plein être qui la croît, la respecte, qui l'envahit. Il bande, il reste un temps là si long à sucer son con ouvert, sans précipice, ils sont des bourdons sur le chemin de la libation, il glisse sa peau dans la chair amoureuse, il compatit, elle s'abandonne, elle jouit. Ils s'amuseronronnent ce soir d'un précis d'élan neuf, sans contredit, sans nouveauté, simplement selon ce temps redonné les enlève, qui les hèle, les envole à dos de géants.
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Lundi 26 octobre 2009
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Jeudi 15 octobre 2009




PARIS, 15 oct 2009 (AFP) - Le Sénat a adopté jeudi le projet de loi organique sur la réforme du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) prévoyant que les magistrats n’y seront désormais plus majoritaires.

Sans liberté, pas de musique, pas de culture, pas de calme, pas de paix!


Cette dictature d'opérette ou d'épaulette n'est rien du tout si tu la refuses entièrement, cher Dedalus.
Le système automatique, aboli depuis la fin de Bush, ne fonctionne pas. Il est basé sur l'idée d'une sécurité informatique illusoire depuis toujours, et il est piratable à volonté selon les lois de la gravité quantique. Dans ces conditions, la grenouille enfle, enfle, à mesure que l'on souffle dedans. Nous (cf), nous pilotons les ballons d'avant-postes, que nous gonflons nous-mêmes, pour la blague énorme de les crever sans raison s'ils deviennent sans raison.









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Jeudi 15 octobre 2009
Je ne sais rien,

100 000 000 000 d'humains depuis le début du monde
100 000 000 000 de neurones dans chaque cerveau
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Mercredi 14 octobre 2009



Dear Prizzin
sawed joo riight
weel ployyz against
butt :
For what you don't hearthe noise
of the key strucked into the neighborin
undername (WW1+WW2 (!))
and the North of Cree
around the door (jade's hair papess NJ)
and szhe Stigs everyround the city
Speuying of the Tuigbes
and a Rig that's not regolar :
no no-option
no no-fun
no no-candy fur me
for here 'em ain't budees
hence no queerall oyed
hence colpuses
But @ ride my bike
Ikophonic and looking
for the wild animals
south down the seezs
uppon the skyiz
coming on and forthz
no more no for keys
and our little Nababoo's Greedy
moisture at the head of the State of the Haete
so... this is a kind of slewe dethperate
party no block
+army&plice&justiz&
loneliness

My friends at uni khey
pray near the platrey
20.000 under the Seas
the cheifs is Groitt Mastard
vaybe stricty
boot seen him de haallo
misterioous and singing for +hourousevoice+vitz
for real estate we proove
not Gold (bleh!), but
Wild exo animals,
wide Intelligene and
willd muyisciaanerz
thee pleezed unseensz scenes
in sing sing, long ago.

The bee bakz bee may bees
bees wildeezs animalsz
but nowadauys humz
ticksintags like digizal clarkds
which is saaaad :(

A werld wherem +ing realyty
in advance, false humanity
no morenomori of the anythinging
I wishzz I camez but saysz :
It came! (uzed tubbies whom? aceeddeez?)

Met and the .s
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Mercredi 14 octobre 2009
Make a jazz noise here, Frank Zappa

Appelons cela un roman policier, comme dans le terme "un mixeur", cher au Dj des pays où la musique est mise sous une épaisse couche de neige carbonique d'incendies fictifs...

La proposition suivante, au cas où les gentils consommateurs ne l'auraient pas compris, c'est l'injonction : vous êtes trop, grillez-en vous une, puis n'oubliez pas de flamber votre cash avant de passer à la repasseuse, qui fera de vous un costard à la naphtaline, une veste en tweed, peut-être un tee-shirt tâché d'une grosse tomate écrabouillée comme une merde (ces gens sont tellement mal formés et impréparés à leur travail!.. Pourtant l'une sinon la plus longue formation universitaire qui soit!)... On rêverait d'un AusweiB, mais dans un pays flambé de zombies nazifiés de la ville de sarkozyville, il vaudrait mieux éviter de demander cela (c'est d'ailleurs une revendication naïve, mais qui montre dans le négatif ou la contre-proposition qu'elle résume en une supplication elle-même administrative à l'encontre de la violence administrative ou institutionnelle : une telle déclaration équivaut immédiatement à une condamnation à mort sans aucun traitement ou préparation, vous êtes pris, les membres saisis par des policiers sans aucune sorte d'égard pour votre simple connaissance parfaite de leur travail (cf. un câble Internet posé en plein Paris sous l'Atlantique dans un costume de plombier, les mains attachés dans le dos à racler le banc pour parvenir à enfiler la combinaison permettant à l'opération de ne pas se terminer en bavure policière strictement sadique, une fliquette jouant avec les balles de son revolver tandis que l'autre la harcèle en la charriant de n'en rien faire, et que j'explique que sous l'océan avec une telle houle, de grâce pour au moins songer aux familles de ces gens, cette bavure donnerait seulement un peu de plomb fondu dans une main sale, et à eux beaucoup d'ennuis (cf La nuit avant que je fus sauvé par la "Cantine", circa 2000, Paris), des souvenirs à faire de la neige sur terre pendant tout un hiver, l'humanisme disiez,-vous Ma'me? -- mais à l'époque il est vrai il s'agit d'un autre coco à la place). il ne faut donc pas tenter cette impossible prière de l'absolution, dans un état de droit, nous avons le corps(1), nous le peuple, ne sommes redevables et uniquement, que d'une instruction ; d'où, bien sûr, le silence de tous les prisonniers de Sarkoville, qui ne peuvent rien dire sans être immédiatement ceinturés de cordons de sécurité, comme dans l'histoire du trou du cul du journaliste.. (cette pratique en Europe m'a été rapportée par une jeune lesbienne de grand talent créatrice de publicité, qui l'a subite en Espagne pour un pur fait d'abus d'autorité sadique de la part d'un policier sans doute très frustré ; eh bien en France, c'est la loi, le fonctionnement normal de Sarkoville, pour manger, il faut se baisser et tousser deux fois, puis la loi fouille, comme les parquets sont illimités sous les ordres aboyés de la police). Quelle belle situation bien ordinaire, quel beau printemps des poètes cette années encore...

La reprise se donne via le dossier militaire : on cherche dans l'entourage du condamné une poire qu'on avait pris le soin de placer dans le combinapoire, pour les cas de justement si ça se trouve, et on actionne des ficelles grosses comme les cables épicés ou genre d'arrosoirs de jardin bidonnés, on fait appel aux sentimentalités, on ne sait quoi pour permettre aux intruders (le mot est d'un poète mais il est exactement à sa place à présent) un accès genre SWATWATTSWATTT, soit t tt ttt, et on taxe à mort l'actualité en espérant que l'annonce fera rendre le "vendu", comme l'on espère que l'on pourra bien le convaincre de se laisser appeler dès le plus tôt possible, tandis que la voix du loft à gagner (cf. la boulette de la ministre des universités) dérive des visionnages de tous les cauchemardement de la plupart des "boites noires" de ceux qui sont de nature à ce boustrophédon, selon l'ontologie débile que nous avons démontée dans le sujet de travail de réflexion sérieux et rigoureux, de fond, calmement, attachés à leurs lits et bouclés comme des nerfs de boeufs, à leur rêverie privée de ciel de neuroleptiques mortels à la pensée (j'en prends) : résultat, la réprobabtion change son slogan : ce sera l'enfer, si ce n'est pas humainement possible! Il faut sourire, oui, se moquer des sirènes, car elles entraînent, dans la découverte publique que ce résultat d'étape, l'activation d'un principe de santé à l'oeuvre, comme chez Umberto Eco l'oeuvre est ouverte ou n'est pas. (Or elle est)


(1) Le libre droit d'expression est garanti par la constitution européenne.  Sur le débat, il semble que les termes de l'équation soit les suivants : que se passerait-il du point de vue de l'intérêt général si l'on renforcait l'institution de l'instruction (par exemple simplement en assurant la collégialité de l'instruction comme la règle en a été prescrite par le droit avant l'irruption du n'importe quoi comme règle dans la réforme dati), à mesure que l'on étendrait la liberté des personnes par un réel habeas corpus qui éloignerait la pression politique sur le parquet et permettrait de réaliser le progrès en terme d'institution qui manque, en France notamment (sur une idée de Hilary Clinton). Nous aurions alors un droit capable de ne pas se plier à la force de l'exécutif en rétorsions sans fin sur les opposants, c'est à dire les personnes morales et physiques qui ne sont pas d'accord avec un Etat policier et autocratique. Il ne suffit pas peut-être de débusquer deux ou trois affaires de rien du tout pour se dédouaner de l'exigence du glaive et de la balance (ou comment un seul homme peut-il tenir à lui seul, tel un procureur, tous les dossiers, c'est absurde!) heureusement, au moins, pour le dire flouement, il ne fait pas de cadeau ce tôlier de paris chez qui j'aime bien aller quand je passe par là-bas, contrairement à certain préfet chargé des affinités électives du souverain bien...

Suite de la note (avec l'idée d'Hilary Clinton que le monde bipolaire est dépassé, cf plus haut l'idée d'introduire une responsabilité pénale de la personne du Président de la République dans un amendement à la constitution de la Vème) : Je reçois une lettre, qui m'interpelle. la vulgarité du sarkozysme est ainsi insondable, car il ne s'agit pas seulement de faire disparaitre la liberté, mais encore de proposer comme modèle d'exécution du monde, un programme informatique de gestion des peines et des encours (à base de scientologie notamment..), mis au point par des ingénieurs français entre autres pour l'administration (défunte) de Georges Bush. C'est ce principe de justice automatique universelle réglée sur une idée de providence qui nie la liberté comme le libre arbitre des individus, mais enfin de la société tout entière bientôt (et l'on verra que l'ordre de la nature n'est pas une denrée asservissable à une merci quelconque, mais possède son propre mouvement, ce que l'indiustrie des hommes refusent d'entendre, et qui les avance vers des dégâts dans leur habitater le monde) ; or ce système a coûté la vie entre 2000 et 2008 à un nombre très grand de vies humaines sur la terre (guerres injustes, et surtout peut-être inutiles comme l'on ne saurait admettre pour norme du droit, une notion infondée de Talion ou de vengeance, fut-elle d'Etat. Dans ces circonstances, le devoir de la magistrature française est de refuser la mise en coupe réglée de la norme du droit sur une notion invalidant les principes mêmes de l'ordre temporel de la laïcité de l'Etat. Au passage, autre élément indiquant la qualité de la faute de l'exécutif (je parle d'un roman policier, n'est-ce pas, l'on ne quitte pas ce cadre littéraire), quelque chose comme une trahison d'Etat.
Pour ce qui concerne la discussion entre ce réalisme insupportable des Bushs qui amena le monde dans tant de situations que nous continuons à supporter en France aussi (cf. Besson et ses charters de "busherie"...) et un nominalisme intégral qui ne saurait que se résoudre dans un solipsisme intenable (le soleil brille...), il me semble qu'elle est en effet close, et s'il entend bien la leçon de cette histoire, le président français, à moins de se vautrer plus bas qe terre encore dans la fange des écuries d'Augias de sa cité, n'a pas beaucoup de choix : il se doit à la décence ordinaire du citoyen exemplaire qu'il est, ou n'est pas, de régler la question de la si piètre place de la France sur l'échiquier de la corruption, laquelle il a largement contribué, depuis déjà des lustres, à aggraver, sans quoi il devra se rendre passible un jour de condamnations pénales que, si la sympathie naturelle du président précédent et l'arriération des conditions de la magistrature lui ont permis d'échapper à la condamntation de ses divers déboires cités à titre de diverses corruptions dans des affaires abandonnées on ne sait trop pourquoi, le président Sarkozy, lui, grâce à sa réforme, ne sdaurait trop y échapper, d'autant qu'il jouit d'une très, très faible sympathie auprès de, non pas son électorat (vous êtes ruiné), mais de ses concitoyens, tout autre chose et concept auquel semble-t-il, il n'accède pas. (contrairement à moi M.B.) Le président de la république va donc sagement ranger son rêve de costume de Batman, et pour le reste, chacun son existence, la littérature n'est pas une misère de société secrète et de porte-manteaux pourrissants.

On continue?
Par SHEKET - Publié dans : Sheket!
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Mercredi 14 octobre 2009
Considérations faites de ce qui est dit, de son contraire, de son opposé, et de son complémentaire, de son sens et de sa signification, à charge pour le lecteur d'y démêler le vrai du fictionnel, toute ressemblance avec des personnes ou des situations réelles étant absolument...
Par le petit côté, lecteur, si vous trouvez quelque fautes dans ce texte, méfiez-vous, l'Internet est un lieu qui réécrit sans cesse, et TF-blog en fait partie... La règle de correction est de rétablir l'orthographe, syntaxe, grammaire et licence d'emploi de néologismes ou de pitreries ; aussi est-ce pourquoi je ne justifie pas la mise en page, car dans un monde qui a tendance à assumer un réalisme ultra-strict (ad abjectum, donc..), faire la démonstration de son absurdité (en prenant l'hypothèse inverse (à absurdum, donc.) qu'un ultra nominalisme, ou nominisme, ou nomisme, ou nomosisme, ou nomomosisme, ou mononomomomisnomomisme, conduit tout autant aux mêmes absurdités...)




Un certain point de la tension du réseau courbe le réel, et les forces politiques prennent la forme de mouches et de bruits activés en effet par toute une équipe de travailleurs qui sont des charcutiers, des bouchers, et des installateurs du spectacle (surprenamment...), qui claquent , brutalisent des matières qui n'en sont pas, fers, bois, dans une volonté manifeste de violences (cf les scies, etc. comme dans le roman de Suskind mais dans un monde qui a commencé dans des rituels sacrificiels (cf. Oui Oui et la France de 2009, et vas-y que je te fais sonner le téléphone, le coup de la boucherie Sanzot si chère à notre inérrable Hergé...). On ne sait plus comment réduire la liberté, et les menaces se fondent sur de pures situations non-conventionnelles de non-droit (cf. la rance qui envoie des armes et des instructeurs au Maghreb pour favoriser des massacres parmi les innocents). Je suis innocent. Je n'ai pas naufragé aucun Erika, ni aucun Titanic ni aucun quoi que cela fut, non mais ça va pas les gens, se mettent à croire n'importe quoi de ce qu'on leur raconte! Mais le monde tel qu'il va se cherche une victime propitiatoire -- suffit. Dans une ville qui compte 1 lit d'hôpital pour 20 habitants, il y a toujours dans une personnalité complexe, et plus l'esprit emploie sa mesure de simple réflexivité (je ne vous dis pas lorsque pensera...), à des fins de libération, plus la menace se précise, ce qui fortifie la réaction, avec des surprises, d'où l'idée peut-être un jour futur, de libérér cette saleté du laboratoire Mylan qui déclenche des cascades d'armes chimiques sur l'Occident déjà tellement à l'index de l'arraisonnement que l'indécence me monte au front de la trouver cette molécule, un danger public, dit-il lui M.B. en pensant à sa M'am, et à son gentil petit monsieur qui n'a pas l'intention de s'en laisser compter, depuis rencontre avec des ronds de chapeaux place de la montée du parlement..

Un certain point de la tension du réseau courbe le réel, et des inquiétudent s'approchent pour le concert. Pourquoi la libéralité ne cesse-t-elle pas de droguer la santé? Cett e menace cause du trouble à l'ordre paisible du public, et l'Etat fioule du terrorismus (si on vous le dit!), comme ce qui devra se juger devant le TPI (cf. article précédemment). Cette menace de l'Etat doit céder, car rien n'est plus caché, et des ailes voient tout cela très clairement d'un oeil un peu agacé par l'attitude autoritaire de la saoûelrie (hm!). Que le prix des cigarettes augmentent pour financer des vacances et des Bahamas à Nabuco par l'entremise du cuisto de Jupiter (hm!), ne sais pas si mondo bizarro va tellement supporter cela longtemps.



Considérations sur les circonstances de la libération des toxines dans le cerveau de la graisse fondue : une libération prolongée d'autant qu'elle est maintenue en liberté...

C'est la pression du corps comme cadavre social qui, dans un premier temps, est l'unique réponse à la libération de l'esprit par lui-même. Plus le monde se préoccupe de son problème, plus les barricade... Cett expression permet jeux d'Etat comme droguerie chimique, transportages de cabas et trucs comme des substituts d'objets de transferts dans un jeu de catch à somme nulle en définitive (Klein et Winnicott, quoi que l'on en pense, sont d'excellents praticiens, qui résolvent beaucoup de cas mal théorisés par Freud - n'en déplaise aux tenants d'une immuabilité dans l'espace socio-historique, des topiques, cf. Reich), tentatives de contre-écritures (imitées de la publicité qui imite le contenu clinique des présentations à la Salpétrière... Société de merde qui exécute sans cesse ses plus gentils ressortissants), expertises de tout petits bazars et nullités fétiches qui ne feraient pas s'émouvoir un homme libre, d'où la question, en écriture, je dis bien en écriture, de la cause de la notion de prise par corps, et de lettres de cachet : vers une justice impuissante sos le boisseau de la nuit sécuritaire dans la ville sarkoville cimetière ouvert de gens éteints entre les barraquements de quartier, et puis voire nuit sécuritaire qui se lasse de patienter, et accélère la libération d'une envolée musicale sous la couche de nuages qui recouvre le berceau. 
Par SHEKET - Publié dans : Sheket!
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Mercredi 14 octobre 2009
Très justement me semble-t-il, l'incessante correction vient de ce que le français n'entendpas sa langue, et qu'il croit aux réalités biologiques qu'il entend chanter dedans, tandis que la critique n'a pas pour objet une réalité biologique du tout.
Porte-t-on un projet biopolitique, ou bien quoi? "[ ]" va revoir son analyste. et "Tais-toi quand tu parles!"

Il dit je connais mon vaisseau, il me reconnut dans bien des leurres et me fit patienter toutes ces années (chanson pop). Elle lui dit une fois vous attendez votre tour, à la cantine tout le monde sera servi servi. La cantine sourd une chanson douce pour favoriser les pauvres enfants. Une fois, dis-tu, je refusai l'appel longue distance, arguant à tort que ce fut un jour qui me le tendit à envoyer, lettre d'art à des instantanés de génie, pour l'encourager qui se reconnait en colibri de tôle de jouet. Elle dit, dans les courants modernes de la téléphonie, il ne se peut contracter de liens que selon la loi de l'interception : un silence arrive par la débandade ou bien creuse son sillon, et il lui répond oui je sais mon vaisseau n'a pas d'âge, et il est très entier. Entière seule comme une seule fleur à l'heure de la révision de l'habeas corpus en France : un corps achevé de désir à des femmes lesbiennes aussi, une sacrée perle de perlimpinpin. Le coeur est vrai voilà tout, dit-il, et ton salut s'y trouve, point de devoir se manifester. Je refusai de réseauter, transi des coups du cosaque au fil de laser et de son kiwi sarclé comme un pot au rose, dit-il. Il propose, nous, les amis du temps de la fable, je fais le lière, grimpez. Ils disent, portenawak, et sale bouchon de caniveau! [spéciale dédicace : la France est le pays au langage qui parle le [m3rd@], ce pourquoi Rimbaud partit pour Aden] Le golfman, dit-on, la censure à la banane, basta, gardons-le sous le joug tendre avec la peau, esclave de belles intentions. Son rire des années, dis-tu, mérite de nourrir le contre de l'inverse du complément de la proposition construite en sorite, qu'il soit légion, n'erre, n'en reste que des cheveux, je le connais du Grand sud d'où il remonte, dis-tu, en retourné le cul par dessus la tête en anneau de flux constant, comme des navrés, brûle-t-il, dis-tu, dans la Perse de la fabrique à savon trop purs pour des solides trop antipéristatiquement. Un contraire, faisandé, enflue le refluement des visiteurs, qui d'ailleurs, note-elle, carburent le secret du temps. Palpation papelière, elle dit, palpation nana.
Par SHEKET
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Mercredi 14 octobre 2009
A Christian Prigent et Charnes Pellequin, sr une inspiration nocturne du réveil clair, comme une illumination naturelle...

Over-blog, c'est TF1, ils font des fautes depuis quelques jours dans les posts de textes à l'édition avancée sur les blogs. Qu'estce que la poésie y peut? Elle est lire, voilà voilà...

Dans certaine circonstance, l'insistance de la bouche pâteuse est la certitude du Droit International.
Le Monde publie Le "corbeau" qui menaçait des hommes politiques remis en liberté, dépêche 13.10.09 | 23h30. Je ne lis cette dépêche que ce matin, car hier soir ici j'ai joué du piano acoustique vers 22h, au nez et à la barbe des chiens des voisins, qui sont sortis se promener en imper juste après. Ti'con, hein, qu'est-ce que c'est ça encore comme câbble?


Fantasque est leste
fantaisie mi:itaire
musiker
maussade par foi
ancien cagé caviste
Baer, non pas Barre
et il dit oui je veux bien oiui
lancer contre des sentinelles
et des azalées, des reclus,
des tas de pourris
(ils ont la mne grise)
une razzia de cavalier d'Europe
avec l'aide du fils à Paa Le Magnifique
sans souvenir de peintre
et tout, tout ça qu'à des oints de Vue
.P

Cette langue copiée,
encore, encore, envcore
le meilleur de la possibilité
atmotique nrfanisçe
une chance que dsiuteitnoi
i soit travaux pratiques actés
pas pris TPI prendra.
Papriki papraikpa
TPI avec conscveible Butt Cherry
mais pas peu.

Bouter, boot, buut,
booooooo
buter
butter -t à tempst
t à t tnt poésie la poésie
la coups de pésie o maretai
u à l'eau posie é marteau
poésie coup ed fue

Centrale, IA IA
Centrale Allô C
TPI vs AKA
NüB
OU bien? N

N quelle poésie allô allô?
SWATT2 SWATT1
comboen de watts poésie carbone
car bonne poé&sie sonnhorre
shonnorere
pPTI TPV NPF FVtpi TPC
TFL UDM ufm igml odkjer
clk  t mut  irtsd mù^rped ped

Lol!
tpi demain ma France
a
ïe!

aË éè èèéè éèèéè éèè éè éè é
sans moi acent c acc_ès
grrr!

Zhou!
Par fcq4g4x - Publié dans : Shake it!
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