Make a jazz noise here, Frank Zappa
Appelons cela un roman policier, comme dans le terme "un mixeur", cher au Dj des pays où la musique est mise sous une épaisse couche de neige carbonique d'incendies fictifs...
La proposition suivante, au cas où les gentils consommateurs ne l'auraient pas compris, c'est l'injonction : vous êtes trop, grillez-en vous une, puis n'oubliez pas de flamber votre cash avant de
passer à la repasseuse, qui fera de vous un costard à la naphtaline, une veste en tweed, peut-être un tee-shirt tâché d'une grosse tomate écrabouillée comme une merde (ces gens sont tellement mal
formés et impréparés à leur travail!.. Pourtant l'une sinon la plus longue formation universitaire qui soit!)... On rêverait d'un AusweiB, mais dans un pays flambé de zombies nazifiés de la ville
de sarkozyville, il vaudrait mieux éviter de demander cela (c'est d'ailleurs une revendication naïve, mais qui montre dans le négatif ou la contre-proposition qu'elle résume en une supplication
elle-même administrative à l'encontre de la violence administrative ou institutionnelle : une telle déclaration équivaut immédiatement à une condamnation à mort sans aucun traitement ou
préparation, vous êtes pris, les membres saisis par des policiers sans aucune sorte d'égard pour votre simple connaissance parfaite de leur travail (cf. un câble Internet posé en plein Paris sous
l'Atlantique dans un costume de plombier, les mains attachés dans le dos à racler le banc pour parvenir à enfiler la combinaison permettant à l'opération de ne pas se terminer en bavure policière
strictement sadique, une fliquette jouant avec les balles de son revolver tandis que l'autre la harcèle en la charriant de n'en rien faire, et que j'explique que sous l'océan avec une telle houle,
de grâce pour au moins songer aux familles de ces gens, cette bavure donnerait seulement un peu de plomb fondu dans une main sale, et à eux beaucoup d'ennuis (cf La nuit avant que je fus sauvé par
la "Cantine", circa 2000, Paris), des souvenirs à faire de la neige sur terre pendant tout un hiver, l'humanisme disiez,-vous Ma'me? -- mais à l'époque il est vrai il s'agit d'un autre coco à la
place). il ne faut donc pas tenter cette impossible prière de l'absolution, dans un état de droit, nous avons le corps(1), nous le peuple, ne sommes redevables et uniquement, que d'une instruction
; d'où, bien sûr, le silence de tous les prisonniers de Sarkoville, qui ne peuvent rien dire sans être immédiatement ceinturés de cordons de sécurité, comme dans l'histoire du trou du cul du
journaliste.. (cette pratique en Europe m'a été rapportée par une jeune lesbienne de grand talent créatrice de publicité, qui l'a subite en Espagne pour un pur fait d'abus d'autorité sadique de la
part d'un policier sans doute très frustré ; eh bien en France, c'est la loi, le fonctionnement normal de Sarkoville, pour manger, il faut se baisser et tousser deux fois, puis la loi fouille,
comme les parquets sont illimités sous les ordres aboyés de la police). Quelle belle situation bien ordinaire, quel beau printemps des poètes cette années encore...
La reprise se donne via le dossier militaire : on cherche dans l'entourage du condamné une poire qu'on avait pris le soin de placer dans le combinapoire, pour les cas de justement si ça se trouve,
et on actionne des ficelles grosses comme les cables épicés ou genre d'arrosoirs de jardin bidonnés, on fait appel aux sentimentalités, on ne sait quoi pour permettre aux intruders (le mot est d'un
poète mais il est exactement à sa place à présent) un accès genre SWATWATTSWATTT, soit t tt ttt, et on taxe à mort l'actualité en espérant que l'annonce fera rendre le "vendu", comme l'on espère
que l'on pourra bien le convaincre de se laisser appeler dès le plus tôt possible, tandis que la voix du loft à gagner (cf. la boulette de la ministre des universités) dérive des visionnages de
tous les cauchemardement de la plupart des "boites noires" de ceux qui sont de nature à ce boustrophédon, selon l'ontologie débile que nous avons démontée dans le sujet de travail de réflexion
sérieux et rigoureux, de fond, calmement, attachés à leurs lits et bouclés comme des nerfs de boeufs, à leur rêverie privée de ciel de neuroleptiques mortels à la pensée (j'en prends) : résultat,
la réprobabtion change son slogan : ce sera l'enfer, si ce n'est pas humainement possible! Il faut sourire, oui, se moquer des sirènes, car elles entraînent, dans la découverte publique que ce
résultat d'étape, l'activation d'un principe de santé à l'oeuvre, comme chez Umberto Eco l'oeuvre est ouverte ou n'est pas. (Or elle est)
(1) Le libre droit d'expression est garanti par la constitution européenne. Sur le débat, il semble que les termes de l'équation soit les suivants : que se passerait-il du point de vue de
l'intérêt général si l'on renforcait l'institution de l'instruction (par exemple simplement en assurant la collégialité de l'instruction comme la règle en a été prescrite par le droit avant
l'irruption du n'importe quoi comme règle dans la réforme dati), à mesure que l'on étendrait la liberté des personnes par un réel
habeas corpus qui éloignerait la pression politique sur le
parquet et permettrait de réaliser le progrès en terme d'institution qui manque, en France notamment (sur une idée de Hilary Clinton). Nous aurions alors un droit capable de ne pas se plier à la
force de l'exécutif en rétorsions sans fin sur les opposants, c'est à dire les personnes morales et physiques qui ne sont pas d'accord avec un Etat policier et autocratique. Il ne suffit pas
peut-être de débusquer deux ou trois affaires de rien du tout pour se dédouaner de l'exigence du glaive et de la balance (ou comment un seul homme peut-il tenir à lui seul, tel un procureur, tous
les dossiers, c'est absurde!) heureusement, au moins, pour le dire flouement, il ne fait pas de cadeau ce tôlier de paris chez qui j'aime bien aller quand je passe par là-bas, contrairement à
certain préfet chargé des affinités électives du souverain bien...
Suite de la note (avec l'idée d'Hilary Clinton que le monde bipolaire est dépassé, cf plus haut l'idée d'introduire une responsabilité pénale de la personne du Président de la République dans un
amendement à la constitution de la Vème) : Je reçois une lettre, qui m'interpelle. la vulgarité du sarkozysme est ainsi insondable, car il ne s'agit pas seulement de faire disparaitre la liberté,
mais encore de proposer comme modèle d'exécution du monde,
un programme informatique de gestion des
peines et des encours (à base de scientologie notamment..), mis au point par des ingénieurs français entre autres pour l'administration (défunte) de Georges Bush. C'est ce principe de justice
automatique universelle réglée sur une idée de providence qui nie la liberté comme le libre arbitre des individus, mais enfin de la société tout entière bientôt (et l'on verra que l'ordre de la
nature n'est pas une denrée asservissable à une merci quelconque, mais possède son propre mouvement, ce que l'indiustrie des hommes refusent d'entendre, et qui les avance vers des dégâts dans leur
habitater le monde) ; or ce système a coûté la vie entre 2000 et 2008 à un nombre très grand de vies humaines sur la terre (guerres injustes, et surtout peut-être inutiles comme l'on ne saurait
admettre pour norme du droit, une notion infondée de Talion ou de vengeance, fut-elle d'Etat. Dans ces circonstances, le devoir de la magistrature française est de refuser la mise en coupe réglée
de la norme du droit sur une notion invalidant les principes mêmes de l'ordre temporel de la laïcité de l'Etat. Au passage, autre élément indiquant la qualité de la faute de l'exécutif (je parle
d'un roman policier, n'est-ce pas, l'on ne quitte pas ce cadre littéraire), quelque chose comme une trahison d'Etat.
Pour ce qui concerne la discussion entre ce réalisme insupportable des Bushs qui amena le monde dans tant de situations que nous continuons à supporter en France aussi (cf. Besson et ses charters
de "busherie"...) et un nominalisme intégral qui ne saurait que se résoudre dans un solipsisme intenable (le soleil brille...), il me semble qu'elle est en effet close, et s'il entend bien la leçon
de cette histoire, le président français, à moins de se vautrer plus bas qe terre encore dans la fange des écuries d'Augias de sa cité, n'a pas beaucoup de choix : il se doit à la décence ordinaire
du citoyen exemplaire qu'il est, ou n'est pas, de régler la question de la si piètre place de la France sur l'échiquier de la corruption, laquelle il a largement contribué, depuis déjà des lustres,
à aggraver, sans quoi il devra se rendre passible un jour de condamnations pénales que, si la sympathie naturelle du président précédent et l'arriération des conditions de la magistrature lui ont
permis d'échapper à la condamntation de ses divers déboires cités à titre de diverses corruptions dans des affaires abandonnées on ne sait trop pourquoi, le président Sarkozy, lui, grâce à sa
réforme, ne sdaurait trop y échapper, d'autant qu'il jouit d'une très, très faible sympathie auprès de, non pas son électorat (vous êtes ruiné), mais de ses concitoyens, tout autre chose et concept
auquel semble-t-il, il n'accède pas. (contrairement à moi M.B.) Le président de la république va donc sagement ranger son rêve de costume de Batman, et pour le reste, chacun son existence, la
littérature n'est pas une misère de société secrète et de porte-manteaux pourrissants.
On continue?