Vendredi 20 novembre 2009
Non

je ne veux pas parler

avec ni:

Mme D.M.

M. B.M.

car nul n'est tenu de s'en prendre à son cul!
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Lundi 16 novembre 2009
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Les gardes à vue sont toutes "illégales"

NOUVELOBS.COM | 17.11.2009 | 11:46

Le bâtonnier de Paris appelle les avocats à faire casser toutes les gardes à vue, en se fondant sur deux arrêts de la Cour européenne des droits de l'Homme. "Depuis les deux arrêts en questions, toutes les gardes à vues qui ont lieu aujourd'hui en France sont illégales", souligne-t-il.

Dans des locaux de garde à vue, à Lyon (Sipa)

Dans des locaux de garde à vue, à Lyon (Sipa)

Les avocats n'ont pas l'intention de laisser passer sans réagir la décision de la Cour européenne des droits de l'Homme condamnant la procédure française de garde à vue. Dans une interview à France Info, mardi 17 novembre, le bâtonnier de Paris Christian Charrière-Bournazel appelle ses confrères à soutenir la nullité des gardes à vue, en se fondant sur deux arrêts de la Cour de Strasbourg (CEDH). Motif de la condamnation: l'impossibilité d'être assisté d'un avocat dès le début de la garde à vue, comme le rapportait Nouvelobs.com.

"Elles seront annulées"


"Depuis les deux arrêts en questions, toutes les gardes à vues qui ont lieu aujourd'hui en France sont illégales, sont des voies de fait, et seront donc annulées, je l'espère, par les tribunaux français si la justice française se ressaisit, et seront en tout cas condamnées par Strasbourg", déclare Christian Charrière-Bournazel, "toutes les gardes à vues sont illégales".
Pour le bâtonnier, les gardes à vue sont "des lieux de traitements inhumains et dégradants contrairement contraires aux libertés essentielles". "C'est très grave. Ce sont des gardes à vues contraires au principe du procès équitables, selon la Cour européenne de justice de Strasbourg. Elles sont donc illégitimes, et elles sont nulles."
"Dans tous les autres pays d'Europe, l'avocat est présent dès le début" de la garde à vue, poursuit Christian Charrière-Bournazel, qui note cependant une seconde exception en Belgique. "Nous sommes à la traine", regrette-t-il.
Par Reporter Sans-Frontières - Publié dans : Sheket!
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Dimanche 15 novembre 2009

Dialogue de sourds à la française

Marcel Gauchet analyse la dépression nationale

http://www.causeur.fr/dialogue-de-sourds-a-la-francaise,980/0

Les “forts en thème” savaient gouverner la France par temps calme. Maintenant qu’elle prend le vent de l’Histoire en pleine face, ils sont perdus. Et nous avec.

La crise française est-elle d’abord une crise des élites ?

Elle l’est pour une part essentielle. La situation n’est pas propre à la France, mais elle est plus vivement ressentie en France qu’ailleurs, en raison du poids que notre histoire et notre modèle politique ont donné à ces élites dans la vie du pays.

Diriez-vous qu’elle affecte les élites toutes catégories confondues ou seulement les élites intellectuelles ?

La particularité des élites françaises est leur forte homogénéité, qui tient largement à leur système de formation. Le vrai régime français, c’est “la république des bons élèves” fabriquée par cette colonne de distillation méritocratique qu’est le système des grandes écoles. Certes, si l’on réunit un professeur de sociologie à la Sorbonne passé par l’Ecole normale supérieure, l’un des ses cothurnes affidés sorti de l’ENA et devenu directeur dans un ministère, un autre énarque de même rang mais pur produit de Sciences Po, et un quatrième, polytechnicien, passé dans le privé après une carrière dans des cabinets ministériels, ils n’auront pas tout à fait la même vision de choses. Il n’en est pas moins vrai que le moule de formation, les modes de pensée et la manière de se situer dans la société française sont remarquablement convergents. S’il est un pays où la notion d’élite au sens intégré du terme fonctionne, c’est la France. C’est beaucoup moins vrai dans d’autres pays où le personnel dirigeant diffère fortement selon les secteurs d’activités – l’économie, la politique, l’administration. Chez nous, tout communique et se mêle. Observez la trajectoire d’un certain nombre de gens : ils ont tout fait, sont passés par toutes les cases de l’échiquier. De ce point de vue, Denis Olivennes, qui a officié dans des cabinets ministériels, le secteur privé et s’apprête à prendre les rênes du Nouvel Observateur, est un cas d’école : il est polyvalent. Tous ne le sont pas, mais cette polyvalence fait la force du modèle.

Alors pourquoi ce modèle est-il en panne ? Que s’est-il passé ?

Le mécanisme est dépassé par les événements. Et cela a engendré un divorce entre élites et citoyens, qui s’explique, assez naturellement je crois, par les limites inhérentes à ce système de recrutement. Par définition, les bons élèves sont très compétents dans l’exposition, l’application ou la mise en œuvre, mais, hors du bagage qu’ils ont reçu, il ne faut pas leur demander d’être créatifs. En conséquence, ils sont incapables de répondre à des situations inattendues ou extraordinaires. Si les élites françaises ont connu leur heure de gloire entre 1945 et 1975, c’est parce qu’elles disposaient d’une vision relativement consensuelle de la modernisation et de la régulation, sédimentée au cours des décennies précédentes, et qui se trouvait correspondre, de surcroît, au génie politique et historique du pays. Avec ce qu’ils avaient appris à l’école, nos “forts en thème” ont fait merveille sur le terrain. En revanche, à partir de 1975, quand il aurait fallu qu’ils s’adaptent à la nouvelle donne mondiale qui était en train de se mettre en place, ils ont raté le coche avec constance. Il n’y avait nulle part d’explication disponible ni de recette sûre. Il fallait les inventer et ça, ils ne savaient pas faire. Tout ce qui était dans leurs moyens, c’était de suivre le mouvement.

Au lieu de quoi ils ont béatement adhéré au dogme de la mondialisation heureuse et de la-seule-politique-possible, ce qui a été fort mal ressenti par tous ceux que cette mondialisation laissait sur le bord de la route.

En effet, faute de discours propre, les bons élèves se mettent alors à l’école de la vulgate internationale qui se propage partout par le biais de l’Europe et des organisations internationales. En très peu de temps, elle s’impose dans les systèmes de formation des élites et avec elle une vision strictement économique du fonctionnement collectif qui se substitue à la formation classique à la française, fondée sur le Droit et les Humanités. Résultat, ces “technos” perdent le contact avec la société française, car cette fois, la tendance générale prend à contrepied l’héritage historique du pays et l’isole dans sa pente naturelle.

En quoi la formation classique fournissait-elle un logiciel permettant de comprendre la société française ?

Elle possédait l’immense qualité de véhiculer un langage commun dans lequel la société se reconnaissait. Sans avoir besoin d’y penser, les membres des classes dirigeantes parlaient un langage que tout le monde comprenait à peu près. Aujourd’hui, ils tiennent un discours hors-sol dans lequel les populations n’entrent pas et qu’elles rejettent avec d’autant plus de vigueur qu’il heurte les traditions les plus profondes de l’histoire intellectuelle de ce pays. D’où cette situation très particulière : dans le pays qui est sans doute celui que les nouvelles logiques de la mondialisation – l’évolution néolibérale de l’économie – prennent le plus à rebrousse-poil, les élites y ont adhéré de manière a-critique, en se dissociant du vulguum pecus et de l’identité locale, renvoyés à leur arriération et à leur provincialisme. D’où la surdité mutuelle, l’incompréhension profonde entre la base et le sommet, qui nourrissent la singularité de la dépression nationale. À l’arrivée, tout le monde a le sentiment d’être perdant. En haut, on désespère d’un peuple ingouvernable, tandis que le sentiment d’abandon se développe en bas.

Mais alors, est-ce l’élite qui est coupée du réel, ou « le peuple » qui est incapable de s’adapter à la nouvelle donne – ce que suggère l’antienne du pays impossible à réformer ?

 La mission de l’élite, c’est de conduire les évolutions du pays, ce qui suppose de les rendre intelligibles et de les faire accepter ; or c’est très exactement ce qu’elles ne savent plus faire depuis 1975. Le giscardisme a été un premier échec, le mitterrandisme un deuxième, qui a ajouté une solide couche de mensonge. Quant à Chirac, il a offert une brillante synthèse de Giscard et de Mitterrand.

En tout cas, au moment même où les élites adhéraient à une mythologie du changement – ce que Pierre-André Taguieff a appelé le “bougisme” – elles ont été incapables de conduire la moindre réforme. Paradoxal, non ?

 Essayons de résumer le problème. La société française est prisonnière d’un passé qui fait qu’elle attend l’essentiel de l’Etat. On peut le déplorer, vouloir la changer sur ce point, mais c’est ainsi. Les Français veulent un roi qu’ils veulent guillotiner. Ils combinent l’attente à l’égard du pouvoir et la révolte endémique contre lui. Du coup, les décisions des pouvoirs en place sont systématiquement contestées, mais cela ne conduit pas pour autant à les renverser.

Dans ces conditions, les déclinistes ont raison : il est difficile et peut-être impossible de gouverner.


Pour faire évoluer les gens, il faut les prendre comme ils sont, avoir une idée des raisons qui font ce qu’ils sont, et leur tracer un chemin plausible pour leur permettre de changer tout en restant ce qu’ils sont. C’est très exactement le travail que les élites dirigeantes françaises, de droite ou de gauche, ont été incapables de faire, faute de mesurer le hiatus entre l’identité héritée et la nouvelle configuration dans laquelle il s’agissait d’entrer. Le pays a beaucoup changé dans les faits, mais sans que ces changements soient intégrés dans l’identité collective. D’où un malaise permanent et des explosions à répétition, souvent déclenchées pour des motifs purement symboliques – voir l’affaire du CPE. L’attitude constante des élites dirigeantes a été de faire avaler le comprimé au malade en lui pinçant le nez et en lui demandant de fermer les yeux. On répète aux Français, en substance, que ce monde étant ce qu’il est, ils doivent cesser d’être ce qu’ils sont. Ils en concluent : “Les salauds veulent notre mort.” Et ils campent dans le refus. Ce n’est évidemment pas de cette façon qu’on transforme un pays en profondeur.

En somme, alors que la croyance dans la main invisible et le moins d’Etat fait un retour en force, les Français n’ont plus le vent de l’Histoire en poupe.

Oui. Les Français ne parviennent pas à épouser ce monde de la régulation automatique, car il est contraire à tous les gènes de leur culture. Eux croient dans la volonté rationnelle et dans la capacité des politiques d’infléchir le cours des choses. L’univers libéral de contrat et de compromis les déroute. Ce n’est pas un hasard s’ils ont élu un homme qui se présente comme l’incarnation d’une volonté, même si cette volonté ne sait pas où elle va. Le sarkozysme est le symptôme d’une maladie nationale, la foi dans une volonté, même si elle n’a plus d’objet.

Finalement, aussi déplaisante soit-elle, c’est peut-être la vérité que, dans le monde tel qu’il va, les Français doivent changer ? Peut-être l’ADN française est-elle incompatible avec le paradigme libéral qui domine à l’échelle planétaire ? Que faire, comme disait l’autre ?

 Attention, il n’y a pas d’un côté le vilain “paradigme libéral” et puis nous de l’autre. Nous sommes en plein dedans, et depuis le début, mais nous avons toujours eu un rapport compliqué et conflictuel avec lui. Ses derniers développements ont ranimé en l’intensifiant ce vieux contentieux. Il est d’autant plus aigu que nous ne sommes pas à l’extérieur de ces développements. Ils nous traversent. Nous sommes même à l’avant-garde de certains d’entre eux. La France a fantastiquement changé depuis trente ans et les Français sont à cet égard dans une situation de porte-à-faux : sur beaucoup de points, ils chérissent des causes dont ils vomissent les conséquences. Ils veulent le maximum de droits individuels et toutes les libertés personnelles sans assumer le fait que, dans le monde où nous sommes, les marchés sont la seule façon d’assurer la possibilité d’existence simultanée de ces libertés. Ils n’assument pas plus, dans l’autre sens, ce qu’impliquerait leur refus du modèle du marché. Dans cette situation, la démarche serait de trier entre ce qui correspond à des évolutions fondamentales, qui doivent être intégrées, et ce qui relève d’un dogmatisme idéologique, à rejeter. La France devrait être à la pointe avancée de ce mouvement, compte tenu de ses gènes. Elle est plus disposée que n’importe quel autre pays à faire ce travail. Le drame est qu’elle préfère la protestation hystérique et la confusion. Cela notamment parce que personne ne se préoccupe beaucoup de ce travail du côté des élites.

Le divorce entre gouvernants et gouvernés est-il si nouveau ? La “trahison des élites” est une vieille histoire, voilà presque soixante-dix ans que Marc Bloch l’a étudiée.

Il est vrai que plusieurs épisodes antérieurs ont fait de ce divorce une maladie chronique de notre histoire. Il faut au moins remonter à la première Restauration arrivée dans les fourgons des armées d’occupation, ce qui n’est pas une situation optimale pour légitimer un pouvoir en place. Le deuxième épisode, qui n’est guère plus glorieux, c’est la Commune de Paris. De nouveau, les élites sauvent leur peau grâce à la complicité passive de l’armée prussienne qui laisse la république bourgeoise faire le sale boulot. Pour couronner le tout, survient le désastre de 1940 dont les élites dirigeantes sortent complètement disqualifiées. Le terme de “collaboration” dissimule encore l’ampleur des dégâts. Au-delà de ceux qui se sont ouvertement vendus à l’ennemi, les milieux dirigeants ont été globalement soupçonnés d’avoir préféré l’hitlérisme au Front populaire. Non sans raisons.

De ce point de vue, vous ne pouvez nier que le gaullisme marque une rupture. Et les gaullistes ont modernisé la France.

Le gaullisme a eu, en effet, l’extraordinaire vertu d’effacer ces ardoises successives en redonnant une légitimité à une droite moderne et modernisatrice, non compromise dans la collaboration et même très active dans la résistance. Bref, il a montré qu’il existait une autre droite hors de cette bourgeoisie réactionnaire d’une stupidité sans fond. (L’un des mystères de l’histoire de ce pays est la manière dont un crétin profond comme Maurras a pu, durant trente ans, passer pour un oracle auprès de la bourgeoisie). Les Gaullistes ont réussi la modernisation industrielle du pays grâce à une technocratie bienveillante qui a prouvé que les élites n’étaient pas systématiquement du côté de la trahison. Ajoutons-y la stabilisation du système politique, et on a pu croire, un moment, que les comptes d’un passé très chargé étaient soldés. Là réside le secret de l’unanimité rétrospective autour de Charles de Gaulle. Hélas, les plaies n’étaient pas encore cicatrisées. Cela dit, n’exagérons rien. Nous n’avons pas affaire aujourd’hui à la trahison des élites mais plutôt à leur démission, leur affaissement qui entraîne à son tour une décérébration du pays. Le discours public est d’une nullité ahurissante.

Sans doute mais les modèles de promotion sélectionnés par la publicité et les médias valorisent la réussite facile au détriment de la méritocratie – c’est le règne du “people”. Quand tout le monde peut devenir une star, l’idée même d’élite ne disparaît-elle pas ?

 Je ne le crois pas. Les “people” forment une super-élite aux yeux des gens, mais une élite d’un autre type. Il ne s’agit plus d’une élite qui indique le chemin, collectivement parlant, mais d’une élite de la réussite individuelle. C’est cela qui a changé. Il ne reste plus grand-chose de la mystique du service public qui animait l’Etat pendant les “trente glorieuses”. Aujourd’hui, on entre à l’ENA pour faire carrière et non pas pour servir l’Etat et souvent aussi, on se sert des institutions au lieu de les servir.

Faut-il en conclure que le sentiment de responsabilité vis-à-vis de l’intérêt général a disparu ?

 Non. Ce que je décris n’est qu’une tendance. Certes, dans les rangs des supposés serviteurs de l’Etat, beaucoup ont adopté le modèle de la réussite individuelle – comment en irait-il autrement ? Néanmoins, les traditions du service public sont fortes et elles persistent, comme le reste de l’identité du pays. Il existe toujours un personnel politique de bonne volonté, à droite et à gauche, même s’il est dépassé par les événements. La moitié des élus socialistes sont des gens assez sincères. Bien sûr, ils veulent faire carrière, mais ils aimeraient aussi changer les choses. Seulement, ils n’ont ni le discours ni les idées pour cela. Il est étonnant de voir combien le porte-à-faux de la France par rapport à la mondialisation libérale est peu compris par des gens qui en sont eux-mêmes l’expression.

Il n’est pas mieux compris par les médias. Après le référendum de 2005, on a cru voir émerger une classe politico-médiatique. Dans l’inconscient social, les journalistes les plus en vue appartiennent au même monde que les politiques, et, de plus en plus, au même que les “people”. Une telle caste existe-t-elle ?

Non. On a pu le croire au cours du débat sur le traité européen, parce qu’il s’agissait d’une question à fort contenu idéologique sur laquelle toute les élites ou presque, socialistes en tête, reprenaient à leur compte un discours convenu. C’est beaucoup moins vrai au niveau de la gestion de l’Etat. Certes, il existe une proximité nouvelle entre politiques et journalistes. Elle s’explique par le fait que les politiques ont de plus en plus besoin de journalistes pour communiquer. Ce rapprochement utilitaire est visiblement monté à la tête de quelques-uns de vos confrères qui ont cru qu’être admis dans l’intimité des hommes politiques signifiait qu’ils avaient de l’influence sur eux, voire qu’ils étaient du même monde. Lourde méprise!

Bon. Que les élites ne soient pas à la hauteur est une chose. Mais les citoyens sont-ils plus dans le coup ?

Non bien sûr. La désorientation est générale. Toute la difficulté de la situation est que l’identité collective est elle-même en crise parce qu’elle n’entend plus de discours plausible à son propre sujet et que les gens ne connaissent plus l’histoire de leur pays. Mais le fait de ne pas connaître l’histoire dont ils procèdent ne les empêche pas d’être sous son emprise. Aujourd’hui, l’identité française se manifeste surtout de manière négative, par la répugnance viscérale qu’inspirent spontanément certaines propositions. Le CPE en a offert un cas de figure typique. Dispositif anodin aux yeux de ceux qui l’avaient conçu, il touchait à quelque chose venu du plus profond de l’histoire de France – le licenciement sans motif, cela pue l’arbitraire, les lettres de cachets, la Bastille, les phobies françaises par excellence. D’où cette colère à laquelle nos élites ont assisté, stupéfaites et impuissantes, et qui a achevé de les convaincre de l’irrationalité des populations. En réalité, replacée dans son contexte symbolique, cette réaction était très rationnelle ! La même histoire s’était jouée sur le mode mineur avec l’affaire des “ATOS”, les personnels administratifs de l’Education nationale dont le gouvernement Raffarin voulait transférer la gestion aux régions. Le résultat avait été une levée générale de boucliers, apparemment incompréhensible mais touchant à une autre phobie française, dirigée contre les féodalités locales.

Ces phobies sont certainement compréhensibles, légitimes, ancrées dans le roman national. Leur persistance ne témoigne-t-elle pas d’un indécrottable refus du réel ?

Je ne crois pas. Les crispations “inexplicables” montrent ce qui nous manque : un discours public prenant en charge ces spécificités nationales dans ce qu’elles ont d’historiquement fondé pour les désarmer et les faire évoluer quand c’est nécessaire. Si vous les heurtez de front, vous ne suscitez qu’un rejet instinctif. Il ne faut pas oublier que l’équation de la France moderne, c’est l’alliance entre le pouvoir central et le peuple contre les autorités intermédiaires. Dans cette configuration, la “base” (ce que vous appelez la “France d’en bas”), est fortement demandeuse à l’égard des élites. Le drame est que celles-ci ne comprennent strictement rien à ce qu’on attend d’elles.

La crise identitaire française ne tient pas seulement au modèle de régulation économique mais aussi et peut-être surtout, à la panne de la machine à fabriquer des Français. L’incapacité des élites à avoir un discours et une politique clairs sur l’immigration ne doit-elle pas être incriminée au premier chef ?

 C’est l’exemple même du désastre politique français. En Europe, la France était le seul pays à avoir une tradition d’immigration, avec une assez remarquable réussite au total, au-delà des accidents de parcours plus ou moins graves. Ce qui aurait pu être un atout est devenu un handicap dans le contexte où l’immigration s’est imposée comme une donnée constitutive de la vie des sociétés européennes. Le modèle français classique était républicain et assimilationniste. Il a été pris à contrepied par les nouvelles exigences en matière d’identité culturelle et personnelle. L’individualisme, c’est aussi cela. Il eût fallu le faire intelligemment évoluer, en mesurant ce qu’engage de fondamental l’immigration pour la société d’accueil, politiquement et symboliquement. L’immigration est un problème, qu’on le veuille ou non. Il l’est en ceci, très exactement, que les flux de population ne se régulent pas tout seuls, pas plus que le reste, n’en déplaise aux ultra-libéraux qui s’ignorent que sont nos braves militants de l’ouverture des frontières. Il eût fallu tirer les leçons de l’autre grand modèle, le modèle américain, confirmé par la marche de l’histoire quand le nôtre a été battu en brèche. De quoi est faite la réussite américaine en la matière ? D’abord, de l’adhésion des nouveaux venus au credo américain. Chaque immigrant confirme avec ses pieds que tout le monde veut devenir américain et qu’il a raison, parce que c’est ce qu’il y a de mieux au monde. L’immigration est perçue comme positive, par là-même. Elle est faite ensuite de l’exigence envers les immigrés : tu viens aux États-Unis pour réussir par ton travail, donc tu te démerdes, et tu ne demandes rien à personne. Résultat : l’apport des nouveaux arrivants à la richesse collective est indiscutable. Il y a un lien intime entre ouverture à l’immigration et limites de l’État-providence.

Mais l’adhésion ne se décrète pas. Pensez-vous que nous aurions dû ou pu en faire autant ?

Pas du tout. Mais nous avions à en tirer une vue claire des nœuds des problèmes. Nous avons fait le contraire, et nous avons tout faux : nous avons organisé une immigration vers l’État-providence et une immigration pénitentielle, qui plus est, présentée non comme une adhésion à notre culture, à notre histoire, à nos valeurs, mais comme une expiation des crimes commis en leur nom. Étonnez-vous après ça que les populations aient une perception mitigée du phénomène ! Là-dessus, cerise sur le gâteau, ces réticences ont été le prétexte d’une campagne de mépris social ahurissante, de la part du gratin, envers ces petits blancs racistes et “fermés”. Nous sommes dans un pétrin inextricable. Tout est à refaire et les candidats ne se bousculent pas.

Si nous vous suivons, la défiance, devenue la règle entre la base et le sommet de la société, charrie du ressentiment – qui est peut-être le dernier ciment de l’identité nationale. Autrement dit, il y a une sale ambiance dans la famille France. Diriez-vous que nous sommes dans une situation prérévolutionnaire ?

Non. En revanche, des explosions contestataires de grande ampleur sont parfaitement imaginables. Nous aurions pu assister, pour le quarantième anniversaire de “mai 1968″, à un remake en son et lumière, si Sarkozy avait été au bout de l’intention qu’on lui prêtait de nommer aux Universités et à la Recherche le ministre que nous attendions tous avec impatience, je parle de Claude Allègre. Plus sérieusement, dans le contexte économique actuel et alors que l’horizon paraît bouché, une rentrée sociale extrêmement agitée n’est pas à exclure. Mais une révolution, c’est autre chose. Cela suppose un projet révolutionnaire, une vision de l’avenir qui parle aux gens. Les acteurs de 1789 et de 1848 étaient mobilisés par des idéaux largement partagés. Aujourd’hui, il n’y a aucune offre révolutionnaire plausible. À quoi ressemblerait “l’autre société” ? Pensez à ce qui s’est passé en 1968. Tout ça pour aboutir à Mitterrand et Marchais – autant rentrer dans le rang en attendant des jours meilleurs. Et pourtant, en 1968, toutes les conditions conjoncturelles d’une révolution étaient réunies. Toutes sauf une : il n’existait en fait, derrière la rhétorique, aucun projet révolutionnaire, à peine un vague parfum d’utopie ; et aujourd’hui, même celui-ci n’est plus au rendez-vous.

Pourquoi l’abstentionnisme n’est-il pas plus élevé ?

Parce que les gens continuent à croire dans la politique ! C’est peut-être ainsi que les Français persistent dans leur être. Quand tout devrait les inciter à se détourner de la politique, ils veulent y croire encore ; et il suffit que des personnages habiles et talentueux parviennent à faire vibrer cette corde-là, et c’est reparti ! En attendant, si Nicolas Sarkozy échoue pour de bon, la crise française sera de grande intensité.

À quoi se verra un “échec pour de bon” ?

Au fait qu’il sera devenu clair pour le plus grand nombre que la “rupture” annoncée n’a rien réglé. Pour l’instant, Sarkozy parvient encore à donner le change grâce à pas mal d’habileté cosmétique (l’autonomie des universités ou les régimes spéciaux) et à la multiplication permanentes des fronts. Reste à voir si, dans quatre ans, les Français auront l’impression d’avoir fait l’aggiornamento qui les remet dans la course et les tire de l’ornière. Si ce n’est pas le cas, le retour à la case “déprime” initiale sera rude.

La première préoccupation des Français, soigneusement entretenue par la multiplication des reportages sur les prix qui augmentent, serait le pouvoir d’achat. À lire les journaux, on a le sentiment que la règle, en France, est d’avoir faim ! La première demande adressée aux politiques est-elle qu’ils nous enrichissent ?

 Cette focalisation illustre ce qu’on appellerait, en langage savant, un “rétrécissement des horizons d’attente”. L’obsession du pouvoir d’achat est peut-être une construction médiatique, mais elle a du sens politique. C’est tout ce qui reste du sens de l’histoire et du progrès. Voilà ce qui en fait un thème consensuel, véhiculant encore un vague espoir de mieux, voire de bien. À défaut de lendemains qui chantent et de vastes horizons, on se rabat sur leur ultime résidu, le “pouvoir d’achat”. Ce slogan pathétique résume une panne généralisée du discours public et de l’imaginaire social.

Propos recueillis par Elisabeth Lévy et Gil Mihaely.

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Samedi 14 novembre 2009




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Samedi 14 novembre 2009

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parant aux éventualités : la liberté ok:
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Mercredi 11 novembre 2009
Foules de foot, fin de saison,
tessons vert dégeuli, klaxons brun hooligan.
le Président à décidé de nettoyer jusque dans les chiottes :
d'un douteux salut romain il adoube la masse
depuis la tribune les hélicos de la Sécurité Civile
fendent le stade des hourras, et même Alain Finkielkraut
n'y trouve plus ses faisceaux lumineux!


Placardé à la lourde de la salle
de culturisme local, l'encart suivant :
"Dans un espace clos, un grand carré de chaises strict,
abolissant même entre le spectateur et nous,
la possibilité d’échappatoire de part et d’autre,
composé à partir d’une fatigue massive
qui rampe vers une mort cruelle,
sans cesse provisoirement".


Les hélicos mamalopsi lancés sur la tonsure
au gazon de mèches rebelles
dans le salon de coiffure de l'Intérieur
du centre commercial, acharnées manières
de tonte à la tête du corps social.
La clientèle s'affaire alentour dans le fracas
des rouleaux de ferraille commerçants dans le soir.
Galette saucisse! Le match va être gagné,
hip! hip! -


Un jour prochain reviendra de l'Allemagne
la pensée, pour nous parler de la dissonance
au vingtième siècle musical,
comme d'un amour immodéré du gris
des nuages chevillé au corps
des horloges à carillon :
contre cette révision barbare,
le goût malgré tout
cheminant vers la flamme.


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Lundi 9 novembre 2009
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Dimanche 8 novembre 2009
La figure du "salop" a pour coussin ici
le légitime de la légitimité
molle (ou moelleuse) : essentielle.
Beaux loopings redondants,
et maugréant une administration
résistante à l'-isme qu'on lui tend en guise
de règlement nouveau. Lois nouvelles : règles
et sur tout ça les belles moeurs, en l'état
avancé développement redondant.

Le fonctionnaire est un guichetier qui maugrée.
Il le dit, et partout : on n'y comprend plus rien,
la loi change tout le temps.
On gère un intérim vaseux,
on attend les ordres des solutions
qui germent aux pieds du Moloch
éructant comme des herbes folles
officiellement et s'autorisées.

Ainsi le chargé, le postier, le préposé,
le commissionnaire,
le plantin,
le sous-sous-directeur de l'intendance,
et la secrétaire copiste des lettres
aboyant les ordres intimés par fadaises
du maître (du) Molosse, nerf tirant.

Tout le monde se tait, là-dessus, belle
situation larvée de grève générale
au temps de l'invisibilité des généralités.
Un volant d'inertie tourne à vide,
lâche peu à peu, avec des bruits disjoncteurs
qui sautent discrètement dans les armoires
techniques de l'administration, décroche
du spin creux qui fouette une neige de blancs
d'oeufs pourris. lâcheté comme une odeur
temporaire au seuil des radicalisations.
Une "mauvaise volonté".


(1) Restauration d'une version censurée par une inquiétude idiote et qu'il faut supporter
Par SHEKET!
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Mercredi 4 novembre 2009


Ainsi Rennes la Sciennitologue (ou peu importe le nom de leur délire abjecte) en Sarkozie... Car Nouiilly serait devenu inhabitable, c'est ici dans ce quartier que cela se déroule à cette heure, tapis de sable imbuvable au imprévus trop bruyants pour une culture trop insensible... Cela se passe dans un quartier en vente à la découpe, fracture sociale de deux fois rien, et ces regards allumés de têtes pas très claires, produits luxueux et des commissaires tout de même au parfum de la trufferie, le beau projet de Deluveau complice de ce jumelage irresponsable

J'aimerais vous chanter une belle chanson de Desjardin, Les derniers humains de la Terre, mais la loi ne m'y autorise pas à cette heure (ni à aucune heure peut-être), et de toute façon, qu'y pourrait-on?

Peut-être une enquête d'une justice internationale autour de cette question, des substituts, des témoins, de sérieux enquêteurs, des artistes réels, des têtes, des punks, une résistance par le bruit et le tapage

Il faut appeler cela, voici un appel, bip, ceux qui savent comprendront

Il ne va rien se passer pour nous, pas d'inquiétude, jouant l'une force contre l'autre et l'autre et une autre etc, nous administrons des recollations contre la folie de Julia Kristeva, des assignations rudes en effet, des injonctions réelles à quitter Santa Barbara... La vérité... les "Elus" de ce protestantisme idiot qui mange son pain blanc avant que d'avoir su lire une ligne de ce qui est écrit sur les murs de la bibliothèque. Nous serons bien assez nombreux, artistes, barbares à contrer cet Etat mafieux qui organise ses flux financiers dans des cabas de petits messieurs maniant des millions dans des sacs monéo de pacotille

Allez, il est l'heure de commencer, je plonge, et qui de droit saura bien y remédier, car la noblesse dans l'Etat sans contredit, ce n'est pas de laisser filer la ficelle de la bourse, c'est de reprendre. Nous reviendrons, vous serez marris de votre forfaiture, et baste!
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Mercredi 4 novembre 2009
Il est notablement intéressant, à en juger par les émanations de la pourriture de chacun émargé ainsi pour son manque de loyauté au principe de défense de la liberté, antérieurement à de warchalking géant (je suis une craie moi-même, que l'on m'asperge d'acide, je poudroie), de remarquer la noirceur des univers des uns et des autres. Car à mesure que j'apprends ce que le monde intégré tel qu'il se trouve sur un espace d'environ la taille d'un plateau de Monopoly ou de Richesses du Monde, je le vois bien qu'il s'agit de ceci, d'une émanation dans le réel de la colère des uns et des autres d'avoir été livrés pour d'anciennes bassesses impensables (les intéressés ne s'y reconnaissent pas à raison de la forclusion, et des inconnus jouent les rôles dans des costumes ou des pauses - ce n'est pas moi qui suis visé encore ou déjà ou jamais, sinon, je serais pris depuis longtemps, mais la forclusion même, la trappe, que je deviens avec une mention spéciale redoublée du fait des polysémies de mon nom réel)
Qui resterait-il à "blinder" ainsi de suite pour parvenir à cet état de noirceur qui autoriserait, au retour du positif à l'occasion de ma libération réelle, sinon l'ensemble des personnes que j'ai connues. La liste est certainement très longue, et impossible à clore de sitôt. D'autant que les dossiers de malfaçon, de biais, de corruptions diverses (non pas les mièvreries quand un distributeur du Crédit du Nord, par exemple, vous refuse le cash grâce auquel vous espériez vous sustenter, non pas les situations où votre téléphone écoute votre conversation privée, non pas lorsque, ayant capté un chant cosmique à l'aide d'un magnétophone et d'un instrument de musique, votre appareil à bandes magnétiques efface de lui-même la bande ou la mange - mais dans le cas manifeste où des abus manifestes de la dactylographie standard laisse apparaître des incohérences grossières dans les mailles du réel). Je sais, lecteur, ce que tu penses, je le penserais aussi j'étais à ta place; mais chacun sa vie, et la mienne recèle des loufoqueries que je perçois sans m'en effrayer, et dont je traque les énormités grossières, les causes et les absurdités. Car souvent ces aberrations sont formées de toute évidence à des fins irrégulières (ou bien suis-je le personnage de quelque drame dont les auteurs espèrent la disparition entière et que je refuse aussi fermement que je le dis). Le monde est donc cette truie qui amasse tout ce qu'on lui suggère, enfin ici même dans cette ville d'où je ne suis pas originaire, et qu'il m'a fallu longtemps ignorer pour pouvoir y marcher avec un peu de force et d'attrait. (note: publier sur le Net répond à un besoin de conjurer la peur, la traque et la menace que constitue la prise par corps du fait de la situation de non droit dans lequel l'on enferme, sous couvert de vouloir le sauver, l'homme libre qui n'entend pas s'en laisser compter)
Ville militaire, entourée de bastions et de murs, siège s'il en fut de l'armée tout entière, secrète Vichy de la France occupée des financiers, du Sarkozysme sans maître, et non Kaboul quelconque ou Bagdad assiégée

: de plus, la drogue contenue dans les cachets travaillent à des industries de guerre, à lire les nouvelles du matin lorsque je prends la drogue, et lorsque je ne la prends pas, aucune discussion sur ce point.
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Mardi 3 novembre 2009
object Main
{
Dialog m_dlg new
}

function Check Main.Function1()
{
}

message Integer Main.Dialog:m_dlg.OnBeginMoveWithMouse(Integer pX, Integer pY)
{
}

message Main.Dialog:m_dlg.OnButton(Integer pBtn, Integer pX, Integer pY, Integer pXscreen, Integer pYscreen)
{
}

message Integer Main.Dialog:m_dlg.OnCancel()
{
}

message Integer Main.Dialog:m_dlg.OnCreate()
{

}

message Integer Main.Dialog:m_dlg.OnDestroy()
{
return QUIT
}

message Main.Dialog:m_dlg.OnDraw(Integer pHDC)
{
}

message Main.Dialog:m_dlg.OnDropFiles(StringArray pPaths)
{
}

message Main.Dialog:m_dlg.OnEndMoveWithMouse()
{
}

message Main.Dialog:m_dlg.OnFocus(Integer pLost)
{
}

message Main.Dialog:m_dlg.OnKey(Integer pKey)
{
}

message Main.Dialog:m_dlg.OnKeyFromChild(Integer pKey)
{
}

message Main.Dialog:m_dlg.OnLoad(String pParam)
{
}

message Main.Dialog:m_dlg.OnMaximize()
{
}

message Main.Dialog:m_dlg.OnMinimize()
{
}

message Integer Main.Dialog:m_dlg.OnModal(String pParam)
{
}

message Main.Dialog:m_dlg.OnMouseEnter(Integer pX, Integer pY)
{
}

message Main.Dialog:m_dlg.OnMouseExit()
{
}

message Main.Dialog:m_dlg.OnMouseMove(Integer pX, Integer pY)
{
}

message Main.Dialog:m_dlg.OnMove()
{
}

message Integer Main.Dialog:m_dlg.OnOk()
{
}

message Main.Dialog:m_dlg.OnParentSize()
{
}

message Main.Dialog:m_dlg.OnRestore()
{
}

message Main.Dialog:m_dlg.OnSelectMenuItem(Integer pId)
{
}

message Main.Dialog:m_dlg.OnShutdown()
{
}

message Main.Dialog:m_dlg.OnSize()
{
}

message Main.Dialog:m_dlg.OnTask(Integer pTask, Integer pValue)
{
}

message Main.Dialog:m_dlg.OnTimer(Integer pId)
{
}

 

object Class1
{
Dialog m_dlg new
}

event Class1.OnEvent1()
{
}

message Integer Class1.Dialog:m_dlg.OnBeginMoveWithMouse(Integer pX, Integer pY)
{
}

message Class1.Dialog:m_dlg.OnButton(Integer pBtn, Integer pX, Integer pY, Integer pXscreen, Integer pYscreen)
{
}

message Integer Class1.Dialog:m_dlg.OnCancel()
{
}

message Integer Class1.Dialog:m_dlg.OnCreate()
{
}

message Integer Class1.Dialog:m_dlg.OnDestroy()
{
}

message Class1.Dialog:m_dlg.OnDraw(Integer pHDC)
{
}

message Class1.Dialog:m_dlg.OnDropFiles(StringArray pPaths)
{
}

message Class1.Dialog:m_dlg.OnEndMoveWithMouse()
{
}

message Class1.Dialog:m_dlg.OnFocus(Integer pLost)
{
}

message Class1.Dialog:m_dlg.OnKey(Integer pKey)
{
}

message Class1.Dialog:m_dlg.OnKeyFromChild(Integer pKey)
{
}

message Class1.Dialog:m_dlg.OnLoad(String pParam)
{
}

message Class1.Dialog:m_dlg.OnMaximize()
{
}

message Class1.Dialog:m_dlg.OnMinimize()
{
}

message Integer Class1.Dialog:m_dlg.OnModal(String pParam)
{
}

message Class1.Dialog:m_dlg.OnMouseEnter(Integer pX, Integer pY)
{
}

message Class1.Dialog:m_dlg.OnMouseExit()
{
}

message Class1.Dialog:m_dlg.OnMouseMove(Integer pX, Integer pY)
{
}

message Class1.Dialog:m_dlg.OnMove()
{
}

message Integer Class1.Dialog:m_dlg.OnOk()
{
}

message Class1.Dialog:m_dlg.OnParentSize()
{
}

message Class1.Dialog:m_dlg.OnRestore()
{
}

message Class1.Dialog:m_dlg.OnSelectMenuItem(Integer pId)
{
}

message Class1.Dialog:m_dlg.OnShutdown()
{
}

message Class1.Dialog:m_dlg.OnSize()
{
}

message Class1.Dialog:m_dlg.OnTask(Integer pTask, Integer pValue)
{
}

message Class1.Dialog:m_dlg.OnTimer(Integer pId)
{
}

 

object Class2
{
Dialog m_dlg new
}

message Integer Class2.Dialog:m_dlg.OnBeginMoveWithMouse(Integer pX, Integer pY)
{
}

message Class2.Dialog:m_dlg.OnButton(Integer pBtn, Integer pX, Integer pY, Integer pXscreen, Integer pYscreen)
{
}

message Integer Class2.Dialog:m_dlg.OnCancel()
{
}

message Integer Class2.Dialog:m_dlg.OnCreate()
{
}

message Integer Class2.Dialog:m_dlg.OnDestroy()
{
}

message Class2.Dialog:m_dlg.OnDraw(Integer pHDC)
{
}

message Class2.Dialog:m_dlg.OnDropFiles(StringArray pPaths)
{
}

message Class2.Dialog:m_dlg.OnEndMoveWithMouse()
{
}

message Class2.Dialog:m_dlg.OnFocus(Integer pLost)
{
}

message Class2.Dialog:m_dlg.OnKey(Integer pKey)
{
}

message Class2.Dialog:m_dlg.OnKeyFromChild(Integer pKey)
{
}

message Class2.Dialog:m_dlg.OnLoad(String pParam)
{
}

message Class2.Dialog:m_dlg.OnMaximize()
{
}

message Class2.Dialog:m_dlg.OnMinimize()
{
}

message Integer Class2.Dialog:m_dlg.OnModal(String pParam)
{
}

message Class2.Dialog:m_dlg.OnMouseEnter(Integer pX, Integer pY)
{
}

message Class2.Dialog:m_dlg.OnMouseExit()
{
}

message Class2.Dialog:m_dlg.OnMouseMove(Integer pX, Integer pY)
{
}

message Class2.Dialog:m_dlg.OnMove()
{
}

message Integer Class2.Dialog:m_dlg.OnOk()
{
}

message Class2.Dialog:m_dlg.OnParentSize()
{
}

message Class2.Dialog:m_dlg.OnRestore()
{
}

message Class2.Dialog:m_dlg.OnSelectMenuItem(Integer pId)
{
}

message Class2.Dialog:m_dlg.OnShutdown()
{
}

message Class2.Dialog:m_dlg.OnSize()
{
}

message Class2.Dialog:m_dlg.OnTask(Integer pTask, Integer pValue)
{
}

message Class2.Dialog:m_dlg.OnTimer(Integer pId)
{
}

 

object Class3
{
Dialog m_dlg new
}

message Integer Class3.Dialog:m_dlg.OnBeginMoveWithMouse(Integer pX, Integer pY)
{
}

message Class3.Dialog:m_dlg.OnButton(Integer pBtn, Integer pX, Integer pY, Integer pXscreen, Integer pYscreen)
{
}

message Integer Class3.Dialog:m_dlg.OnCancel()
{
}

message Integer Class3.Dialog:m_dlg.OnCreate()
{
}

message Integer Class3.Dialog:m_dlg.OnDestroy()
{
}

message Class3.Dialog:m_dlg.OnDraw(Integer pHDC)
{
}

message Class3.Dialog:m_dlg.OnDropFiles(StringArray pPaths)
{
}

message Class3.Dialog:m_dlg.OnEndMoveWithMouse()
{
}

message Class3.Dialog:m_dlg.OnFocus(Integer pLost)
{
}

message Class3.Dialog:m_dlg.OnKey(Integer pKey)
{
}

message Class3.Dialog:m_dlg.OnKeyFromChild(Integer pKey)
{
}

message Class3.Dialog:m_dlg.OnLoad(String pParam)
{
}

message Class3.Dialog:m_dlg.OnMaximize()
{
}

message Class3.Dialog:m_dlg.OnMinimize()
{
}

message Integer Class3.Dialog:m_dlg.OnModal(String pParam)
{
}

message Class3.Dialog:m_dlg.OnMouseEnter(Integer pX, Integer pY)
{
}

message Class3.Dialog:m_dlg.OnMouseExit()
{
}

message Class3.Dialog:m_dlg.OnMouseMove(Integer pX, Integer pY)
{
}

message Class3.Dialog:m_dlg.OnMove()
{
}

message Integer Class3.Dialog:m_dlg.OnOk()
{
}

message Class3.Dialog:m_dlg.OnParentSize()
{
}

message Class3.Dialog:m_dlg.OnRestore()
{
}

message Class3.Dialog:m_dlg.OnSelectMenuItem(Integer pId)
{
}

message Class3.Dialog:m_dlg.OnShutdown()
{
}

message Class3.Dialog:m_dlg.OnSize()
{
}

message Class3.Dialog:m_dlg.OnTask(Integer pTask, Integer pValue)
{
}

message Class3.Dialog:m_dlg.OnTimer(Integer pId)
{
}

 

object Class4
{
constant CONSTANT 0

Dialog m_dlg new
}

function Class4 Class4.Function1()
{
Path path new

}

message Integer Class4.Dialog:m_dlg.OnBeginMoveWithMouse(Integer pX, Integer pY)
{
}

message Class4.Dialog:m_dlg.OnButton(Integer pBtn, Integer pX, Integer pY, Integer pXscreen, Integer pYscreen)
{
}

message Integer Class4.Dialog:m_dlg.OnCancel()
{
}

message Integer Class4.Dialog:m_dlg.OnCreate()
{
}

message Integer Class4.Dialog:m_dlg.OnDestroy()
{
}

message Class4.Dialog:m_dlg.OnDraw(Integer pHDC)
{
}

message Class4.Dialog:m_dlg.OnDropFiles(StringArray pPaths)
{
}

message Class4.Dialog:m_dlg.OnEndMoveWithMouse()
{
}

message Class4.Dialog:m_dlg.OnFocus(Integer pLost)
{
}

message Class4.Dialog:m_dlg.OnKey(Integer pKey)
{
}

message Class4.Dialog:m_dlg.OnKeyFromChild(Integer pKey)
{
}

message Class4.Dialog:m_dlg.OnLoad(String pParam)
{
}

message Class4.Dialog:m_dlg.OnMaximize()
{
}

message Class4.Dialog:m_dlg.OnMinimize()
{
}

message Integer Class4.Dialog:m_dlg.OnModal(String pParam)
{
}

message Class4.Dialog:m_dlg.OnMouseEnter(Integer pX, Integer pY)
{
}

message Class4.Dialog:m_dlg.OnMouseExit()
{
}

message Class4.Dialog:m_dlg.OnMouseMove(Integer pX, Integer pY)
{
}

message Class4.Dialog:m_dlg.OnMove()
{
}

message Integer Class4.Dialog:m_dlg.OnOk()
{
}

message Class4.Dialog:m_dlg.OnParentSize()
{
}

message Class4.Dialog:m_dlg.OnRestore()
{
}

message Class4.Dialog:m_dlg.OnSelectMenuItem(Integer pId)
{
}

message Class4.Dialog:m_dlg.OnShutdown()
{
}

message Class4.Dialog:m_dlg.OnSize()
{
}

/.../ message Class4.Dialog:m_dlg.OnTask(Integer pTask, Integer pValue)
{
"eradicate cancer"
}

message Class4.Dialog:m_dlg.OnTimer(Integer pId)
{
}
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Mardi 3 novembre 2009
Aux marginalii et alii


En écrivant ce texte je prends un risque considérable, et j'entends, cher lecteur, que tu le mesures à la hauteur du prix que tu donnerais pour ma propre vie (je ne peux pas dire autrement). Aussi, sitôt que je parviens à écrire quelque chose, il faut que ma main repasse un peu plus tard, pour trouver tout absurde, et réviser, ou bien la télévision d'à côté ("Eh bien déménagez mon vieux, arrangez-vous!" Oui je veux bien, mais d'abord passer l'heure, une nuit peut-être, déjà cela sera-t-il bien!) D'autant que ne s'agite autour de cette si petite quantité de fatigue, que des infirmiers au front (cf. Pierre Le P.)

A des vitesses ou à des altitudes, ces accélérations, pour le pire un monde de psychiatres qui se découvre. Je suis le médecin que l'on chuchote psychiatre. Certaines passes sont délicates, et certaines heures, selon une pratique des équilibres, des pressions et des "vases communicants". Règles : supporter sa pensée, tendre le ventre apprendre à chasser de mouvements vites et lents, selon une théorie des accélérations, scaphandre et palmes, tubas divers (il faut fumer à ces altitudes, ou bien il faut une escorte...), trucs, bonds. Le personnage Bond n'est pas constant, il a ses heures, il est requis à des actions spéciales (je suis fantaisiste de nom) d'un air serein et ferme, naturel (mais oui) très affirmé sans crainte dans le danger de bruitages et de portes, livreurs et SWATs lourdauds, flingueurs russes, clochards ombres coffres etc... De nos jours, ce personnage est équipé d'un casque, et il ne tue plus qu'à coup de sourires... James... Il est un émargement de la luciole, est une étape importante, issue du paradis chrétien, ou reprise depuis des passions plus anciennes, lumière simple, un chuchottement vers l'autre (en effet, rare et d'abord normal, luciole est celui qui réaffirme le "normalement", d'où la confusion parasitaire et la mauvaise réputation..) Mais demain le pénultième, le dialoguiste des accents, et sa rugosité rusée, qui s'invite avant le cachet de la poste faisant foi (d'où l'idée d'un ailleurs ici tout de même effectuateur). << Je suis un émotif, grand enfant capable de spectaculaires embrasements de foudres pour des causes que je sens blessées dans la douleur d'autrui. Ce personnage est une recommandation dans le temps je le leur dois volontiers cette ouverture tel un portail, mais il est une plainte qui traverse aussi la part africaine de moi qui fut aimé d'un soutien sans retour, emporté dans ce monde (où je suis jamais voyagé, mais rencontres sont périples à ce peu d'existence), il est une frayeur d'échec et grave au coeur de médecin, celle de la supercherie de soi médecin n'y pouvant rien >> (et au carré ici, car je ne suis pas diplômé de médecine). Médecin, ici à ces altitudes à présent lorsque je manque le droit de tenir mon sternum par la peau des fesses, dans la Sarkoville du CAT-CATTP de Martin Hirsch, est-ce le Jeannot que l'on somme à mon tour, et en lui renvoyant sa faute à travers le petit fils, comble de la bêtise sociale, ou plutôt du "travail social", la réduction des peines et l'accumulation des causes et des soupçons, sa faute, en tant que physicaliste opérationnel, d'avoir manqué le coche de certains diagnostiques, de certains actes. Et il y a davantage je le dis dans le soin de la reprise naturelle de ces charges dans ces conditions : la force simple d'un compliquément qui par-dessous les grillages de ces semaines dans une chambre d'isolement éveillé chaque heure, administré, et totalement inconscient (c'est à dire drogué) (une semaine en particulier en effet manque à ma mémoire, sans que l'on n'y ait rien signalé de terrible sur les plans verticaux), un savoir non pas peut-être mais, un agir d'être le trait (l'on me dit immédiatement que je fais des progrès, si l'on veut, je parle pourtant d'autre chose) d'un instrument du temps au service d'une amélioration des conditions de santé des personnes que je dois reconnaître défacer en passant près d'eux. Cette marque est la décision qui emporte le chemin, et il vaut mieux qu'il en soit ainsi, car encore est-ce là le signe d'une bonne santé qui ne décide pas de verser dans le n'importe quoi (cf. une conversation privée : cette "drôlerie" dans les petites écritures, est le soin). Entre nous et ouvertement, et malgré les erreurs, les approximations, les imprécisions ici et là ailleurs autrefois ou selon des modalités autres etc., non pas peut-être écrit par d'autres, mais pour une certaine heure un certain jour

Et toujours tant de trop de peur, de froid, de lointain colloré de triste sire dans tout ceci : Non que fut une mauvaise humeur mais!...

etc.
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Lundi 2 novembre 2009
Un ancien texte déjà refusé par des revues, relativement d'actualité, depuis les cahiers perdus dans la rivière (non pas ceux des Rondeau!...) ; afin de briser d'autres chaînes ; ou comment textes de jamais parlent aussi des législations en cours

____________

Mais, tandis que les interminables conséquences d'un monde plus ancien ne cessent de faire valoir leurs effets au titre de rémanences, dans ce qu'il faut qualifier le présent et la pointe d'avenir qui s'y manifeste -- monde de papier (qu'il persiste !), de classes (espèce de -- !), d'autoroutes et de machines (d'ici qu'elles deviennent inutiles il y a des lustres de lustres), d'identité de soi indubitable (dont le flottement récent est à rapporter aux efforts de biométrie des puissances publiques), etc. -- il serait absurde de dénier l'apparition d'une nouveauté, qui s'avère d'ailleurs de plus en plus, savoir la possibilité pour beaucoup de plonger un peu de leur temps libre dans ce qu'il faut bien nommer une vie électronique. Tout n'est pas déjà joué dans les implications que cette irruption fait peser sur les modes de représentation ; après tout, la tentative de tourner l'Internet en un mode avancé de la télévision, tout commercial, ultra-sécurisé, peut bel et bien réussir -- non pas que la possibilité d'établir une liberté dans un tel réseau soit perdue, seulement la qualification qui sera nécessaire à ceux qui voudront y participer, sera déterminante, autrement dit la nature de ce réseau libre sera différente selon qu'il sera accessible aux seuls codeurs ou aux simples usagers. Il est remarquable dans ce domaine que les Etats eux-mêmes s'engagent de plus en plus à épauler le secteur privé dans la préservation de ses intérêts : peut-être plus qu'une inclination libérale des politiques publiques, faut-il y voir le signe que la nature des réseaux concerne les intérêts des Etats au même titre que ceux des entreprises ; le contrôle, ou plutôt un impératif de ne pas laisser cette sphère incontrôlable, devenant un enjeu politique crucial dans le cadre de plus en plus manifeste de la démocratie d'opinion. Mais s'il se confirmait en effet que la liberté d'accès et d'opinion se maintienne dans cet environnement textuel que représente la toile (il faudrait discuter sur le fait que c'est autant les commentaires, et la possibilité d'intervenir textuellement sur la qualification des vidéos, sur des sites comme youtube, qui fait l'intérêt de cette version faussement tout-image du réseau), ce qui semble être l'orientation du développement en cours de cette sphère nouvelle d'activité (noosphère ou domaine, bulle ou monde virtuel, répertoire ou catalogue global, finalement le terme importe peu imho, pourvu que l'on garde à l'esprit la nature physique d'un cluster global de machines reliées par des protocoles de communication généralisés, et constitué d'une pile en extension rapide de disques de stockage) ; si cela en effet, alors il faut s'attendre à brève échéance à des bouleversements structurels dans le domaine de la représentation de soi et des autres, et à un élargissement de la notion d'environnement. Certes, il serait plus simple de concevoir que cette nouveauté ne constitue qu'un lieu supplémentaire de sociabilité, grosso modo gouverné par la même normativité que celui de la vie sociale de la cité et de ses forums urbains, et de nier en bloc tout changement de nature induit par le phénomène, un peu à la manière que l'on a eue de nier le désordre climatique dans sa relation à l'activité humaine, où l'influence de l'apparition en Europe du café et des lieux de sa consommation dans la montée en puissance d'aspirations révolutionnaires -- on voit très bien la limite de ce genre de déni dans son incapacité chronique à comprendre quoi que ce soit du temps et des changements qui y surviennent. Déjà, l'on apprend que la presse électronique prend le pas sur la presse papier dans la pratique qu'en ont les Européens ; l'on savait aussi que des industries majeures du secteur du divertissement, comme celles de la production et de la diffusion musicale, étaient fortement perturbées par la multiplication des connexions et  l'accélération des débits : il ne serait pas étonnant d'apprendre bientôt que la fréquentation des sites de rencontre excède celle des boites de nuit et que la préférence des usagers dans leurs pratiques amoureuses, suive cet engouement, ni que d'autres domaines comme ceux des Postes et des Télécoms classiques sombrent peu à peu dans une marginalisation croissante, supplantés par le courriel et la VOIP. Des craintes de la très relative préhistoire de l'Internet (il y a une dizaine d'années seulement !) concernant la validité ou plutôt l'impossible validation des connaissances accumulées sur le réseau, tombent devant les succès de plus en plus reconnus de projets comme Wikipedia, sans compter que des projets de deuxième génération, comme Citizendium, intègrent cette contrainte d'une autorégulation plus scrupuleuse des contenus, directement dans les principes de leur fondation. Quant à d'autres craintes de nature plus sécuritaire, sur l'épineux problème de la responsabilisation des usagers, relativement à un sentiment d'anonymat par exemple, il semble qu'elles soient balayées par la vitesse avec laquelle les informations circulent, chacun apprenant vite que le coût de l'anonymat total serait celui, quasiment impossible à supporter pour un particulier, d'une connaissance exhaustive des mécanismes et protocoles du réseau en entier -- c'est ainsi que la vague des années passées d'attaques virales ravageuses tend à s'estomper, devant d'une part la prise de conscience, même les usagers les plus basiques, des problèmes de sécurisation de leur poste d'accès, et d'autre part celle symétrique, chez les concepteurs de virus, qu'une impunité totale sera de plus en plus hasardeuse à obtenir.
Il y aurait un leurre à penser que, puisqu'aucune des avanies majeures anticipées au début de l'extension de ce réseau, ne trouve finalement et assez vite son remède efficace, et que dans son ensemble ce domaine nouveau tende à reproduire les mécanismes socio-culturels du monde industrialisé précédant sa mise en place, aucune nouveauté fondamentale ne s'en dégage dans la structuration des représentations du monde chez les individus. Ainsi, de la même façon que des problèmes inattendus ont fait leur apparition dans ce champ à une vitesse déjouant les prévisions communes, tel celui de l'extension éclair (quelques années seulement) et de la généralisation extrême du problème du respect de la propriété intellectuelle -- au point que cette difficulté devienne l'un des sujets les plus problématiques et les plus mondialisées du moment, à preuve la valse, en pleine accélération, à échéance de la semaine ou même de la journée, des fusions-acquisitions et des épisodes technologico-juridiques en la matière -, des changements insoupçonnés et très profonds, se jouent dans l'esprit de l'internaute dans ce même domaine, comme l'apparition de l'idée que la propriété intellectuelle même doive cesser de représenter un enjeu économique – comme on le voit dans la croissance du gratuiciel et même de l'open-source, (avec des outillages comme Google Code Search par exemple, intervenant si rapidement qu'ils donnent lieu à des difficultés que, semble-t-il, même leurs concepteurs ne furent à même d'apercevoir, les "pirates" ce jetant sur les bibliothèques de codes pour s'en régaler de failles et astuces de hacking et de cracking divers), et l'ascension fulgurante de portails comme myspace, proposant déjà par dizaines de millions, les auto-productions, de toutes valeurs et intérêts, d'autant de home-studistes en tout genre.
Internet est un monde où non seulement les pratiques devancent plus rapidement la reprise marchande qu'il est possible d'en faire, que dans le monde industriel et de services classiques, mais encore il se pourrait bien qu'il devienne un monde qui déborde définitivement toute reprise commerciale temporellement efficiente. L'on comprend que la question de son contrôle social et politique, inquiète les Etats tout autant que les industries. Il semble évident que dans de telles conditions d'expansion, qui dépassent de plus en plus, et de plus en plus vite, les capacités d'intégration dans la réalité, des pratiques virtuelles, il se pourrait très rapidement que le sentiment d'identité que les individus portent avec eux soient intégralement transférés à cet espace magnétique et textuel, laissant à la rue l'errance des exclus, et une armée de fantômes, qui ne serait plus que l'ombre de son avatar numérique, le phénomène créant de fait une multitude d'univers orphelins, reliés et occasionnellement encore au seul fil ténu d'un protocole de transfert de paquets d'informations au décryptage impossible en dehors de la GUI (Graphic User Interface) qui les provoque.
Dans la perspective d'un tel chaos numérique, il est compréhensible que le rêve de mobilité de la technologie de connexion, soit doucement relayé derrière les impératifs de câblages nouveaux : une foule physique vidée de son contenu identitaire serait beaucoup plus aisément manœuvrable qu'une autre qui, disposant de terminaux portables, serait capable de réconcilier son existence classique à sa nouvelle vie électronique, dans le temps réel d'un repeuplement de la citoyenneté dans l'action -- une telle foule excéderait par trop la capacité de tout État et de tout modèle économique à la contrôler un tant soit peu, et représenterait une force révolutionnaire sans précédent, faisant éclater le monde ancien pour de bon, dans la séparation qu'il impose encore des peuples et des langues, et du physicalisme des territoires..
Cependant le rêve de mobilité est une promesse qui a déjà été faite, avec le développement technologique la rendant possible -- autre preuve que les évolutions vont plus vite que ce qu'elle laisse prévoir de leurs conséquences sociales -- elle est même déjà réalisée pour ce qui est de la téléphonie. Mais tandis qu'apparaît le téléphone mobile de quatrième génération, la mobilité du terminal en entier, avec sa GUI, et le risque social que l'on peut y voir, d'une foule ingouvernable et échangeant plus vite que les autorités ne savent-le comprendre, se voient reporter au profit d'une priorité aux visée clairement commerciale : la fibre optique ou FTTH. Tandis que les capacités moyennes de traitement (conversion, stockage, lecture) des données transférables par les lignes de la norme ADSL2+, qui se généralise, sont déjà excédées par les débits qu'elle atteint (150gb/10gb/jour), l'industrie de l'équipement d'accès se propose encore de multiplier ces quantités par 10 ou 20 pour le débit descendant, et 100 ou 200 pour le débit ascendant, dans l'idée de vendre de la HD, dont on voit bien qu'elle n'a jamais été la préoccupation des internautes (qui utilisent plutôt des formats compressés, MP3, DIVX, etc.).
Il faut craindre qu'encore une fois, à moins d'un tournant répressif sans précédent, en l'absence, semble-t-il, de la simple possibilité définitive d'une protection des contenus quelque peu durable, ces débits seront détournés de leur usage commercial, avec les conséquences sociales suivantes : dans un premier temps le mécanisme de transfert de l'identité des plus jeunes générations sur la toile n'en sera que plus accentué ; mais dans un deuxième temps, celui de la mise en place généralisée d'une couverture de mobilité des terminaux d'accès à ces identités transférées, le retour de bâton insurrectionnel, face à des gouvernements de formes classiques, ou devenues obsolètes par traditionalisme, n'en sera que plus fort...
Décidément, nous vivons une époque formidable ; décidément le politique et le commercial ont la vue basse et courte ; décidément l'avenir promet son lot de surprises certaines... et peut-être trompeuses

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Dimanche 1 novembre 2009
La feuille de compte a été retirée à la demande d'une amie; un conseil à x, la magie noire est passible de bien pire que la justice d'où nous venons
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Oui j'ai le droit de changer de banque, ou commenent l'Etat vous gruge de son emprunt à l'Epad de deux trous au côté droit de ses dates de valeurs au cachet* faisant foi...

Sous l'ancienne monarchie, la lettre de cachet est un courier simple émis par le Roi et qui autorise la gendarmerie de saisir le corps de la personne ; en France républicaine, cette pratique n'a plus lieu, à moins de considérer l'irresponsabilité de l'individu, qui n'est alors à son corps défendant plus aucunement consiudéré tel un citoyen ordinaire, mais tel un citoyen privé du droit de cité. A tel titre, il est expulsé pour une période plus ou moins longue, vers des camps où il doit travail occulte, silence et service permanent de son Etat de tutelle (sic!). Dans cette confiration donc, comment ce pourrais-je que je détienne une carte Visa internationale me permettant de corrompre l'idée de mon blog qui fait tant de succès dans les entours des machines à café depuis des mois? De deux choses au moins l'une : soit je suis en possession de mon droit, de ma raison et de mon etat civil, de ma raison également civique ; soit je ne le suis pas -- mais dans ce cas, qui viendra à présent que tout cela est bien public et logé, bien intégré dans les réseaux qui se trouvent arborés ici en haut à gauche de cette page, qui viendra démentir que l'obligation de soin, d'ailleurs objet d'un déni - ne soit en réalité une forme de prise par corps comme selon l'objet présenté au début de cette note, d'une arbitraire, indue, hors cadre et comme hors frontière lettre d'expatriation, de déportation au lieu du CAT-CATTP que représente (le monde entier à cette minute depuis que Martin Hirsch se souvient de son insupportable sentiment de ferveur devant le feu brûlant des corps pris par le travail contraint que représentait déjà dans son parcours les Emmaüs et leur train d'enfer de labeur à plus d'heure de misère...) , que représente cette insoutenabilité paradoxale, et en mathématicien  lecteur, au fil de cette requête tel sçavant de soi qui s'en soucie si ne s'ignore, de remonter la pente à bras de l'accordéon dansant son arrêt de correctionnelle (la publication de ce document sera seul le délit, je le soutiens et le défendrai armé des meilleurs avocats commis d'office ou non) pourvu en cassation.

Au revoir les amis, je suis dans les tuyaux à présent d'une longue descente vers un paradis improbable, en ce jour des morts ou cette nuit, ma femme me refusa le lit (une main courante vaut-elle droit contre le pouvoir de trois psychiatres dont pas un juge? Après une telle "dissertation"?... Si j'ai quelques soutiens, ils se manifestent réellement maintenant! (Allô 7532 ** 33?)...

Demain, autre vie de nouveau dans ces fleurs d'une encre noire qui se refuse à que des salauds
Par SHEKET - Publié dans : Sheket!
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Vendredi 30 octobre 2009
Lavande à Avoriaz, et quelle chienne de vie cette promenade à travers les rideaux des origines. Manuella est une physicienne déprimée, qui retraite ses os sans façon, et la Louve d'Angola pourrait offrir une Pythie d'impressions vives à la colère des Delphines. La porte est équipée d'un silencieux depuis le temps que passait tout l temps partout au temps t à qui sait attendre.

Mais France reprise affirmait:
1) le trucage de La Poste, établissement bancaire adossé au retard de livraison des cachets de lettres de crédit, est une ficelle à milliardaires, sed Carthago etiam, la ruine de la Nation.
2) Les forts en version comme en thème ont toujours un faible pour les grands costauds du sport, en femme de soi ou en grand frère, et le faible recourt en faiblesse le cas échéant ; mais le droit depuis que Pasqua reconnut hier en public qu'il était le responsable depuis tant de décennies de tous les flingueur comme de tous les Flins, et condamné à titre de grâce mécanicienne (sic), peut-être faudrait-il songer mieux à généraliser le principe des erreurs en écritures récurrentes, à certains points clefs, au hasard des personnes réelles (nous avons ler droit du corps est une nécéssité, sans quoi la tête au tour mallet éruptive et carnassière, fera son programme comme ditto.
Bien.

J'oubliais l'agression du CAT de la ville en bois : comment ne pas porter plainte filée là devant la populace du camp choquée de la publicité des débats ; "quelle tache!"? Hein_circonflexe ta gélule mon gras! (!)A la correction de la flottille dénormalisatrice..

Il n'est pas de question de mélanger le droit, le fait, l'us, coutume comme gauche locale couleur orangée de bluette bobolinée pétrôleuse de fille d'ange, ou télésiège de fonctions à Babylong ; en effet, et suivant le mot d'ordre du passeur Besson de refluer travers l'astre dehors-dedans-dehors_dehors-dedans(et mascaret) voilé de son aile de pigeon, faut-il considérer un principe établit mathématiquement du retour des quatre deux font cinq moin un qui sommes la somme ensemble, et en soi sauf - je veux dire ici que la poursuite attache les épaves au décalque ditto... Il est nécessaire de reformuler le gouvernement est une proposition instable qui n'a plus cours dans l'Europe, et même plut à des aigles en CAT des camps locaux des rideaux et des derrières (une plainte contre x au champs d'honneur clair de la part de Barney qui s'honnit mal y qu'en penser : que pesa son double-mixte en détention? (bush. est le nom d'une pratique libatoire ancienne...)

La p.
elle se donne à l'amour, sans contredit
c'est à dire l'intelligence, non pas
au service de boutiquiers de glabre bleue
mais à son démettre et refoutre tout plan
nouveau à venir encore ici là
à travers la nuit des ombres et ses roulettes
de chemins de fer.

Royal est perplexe..

Guignolo Rovera

Par SHEKET
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